Catégorie : NOS ACTIVITES

Ateliers au Local

Nos activités au sein du local.

Tous les samedis vous trouverez en plus des Grands Ateliers comme la fabrication des compostes, des petits ateliers ponctuels. Comme par exemple, Le Troc’Graines,.
Pour le Troc’Graines, nous voulons créer une réseau avec d’autres associations de la région mais aussi avec nos adhérents. Vous avez des graines, des plants, nous mettons à votre dispostion notre local*.

Notre premier atelier à eu lieu !

Fabriquer son LombriComposteur avec des matériaux de recupértation (bac en polystirène, grillage de poule).
Très facile à faire. Grace à ce composte avec des lombics, les résultats sont très rapide (3/4 mois), et vous pourrez vous en servir presque aussiôt. Vous aurez d’une part du bon compost et un liquide fertilisant naturel. Le 2 en 1 ! Idéal pour les appartements. Et le composte vous pouvez vous en servir pour vos plantes, d’interieur….
Nous réaliserons plus tard un compost de jardin. Un composte plus grand pour plusieurs personnes et spécialement fabriquer pour mettre au fond du jardin. Un peu plus difficile à fabriquer. Toujours recyclant des matériaux de récupération. (Pallette non traitées, clou, grillage de poules)… Le projet de faire un composte collectif est aussi envisageable, nous ferons part de cette solutions aux élus.

L’auto-réparation…..

Que ce soit votre vélo, vos electroménagers, nous seront dans la possibilité de vous apprendre à réparer au lieu de jeter…
Pour l’instant nous nous concentrons sur la réparation et l’entretien de vos vélos mécaniques. Prenez aussi RV (places limitées). Un « expert » sera là pour vous donner des conseils, des astuces…
Mais si vous savez faire pas de soucis, venez prendre un café ou un thé et réparer votre vélo en tout simplicité et convivialité !

Tous ceci dans dans le but de ne pas jeter ! Les maîtres mots sont Réparer, Recycler, donner une autre vie aux objets de la vie de tout les jours.

Le Compostage Partagés

Articles spécial collectivités

Les intercommunalités sont en charge de la gestion des déchets. Elles sont donc responsables d’organiser le développement du tri à la source des biodéchets. La LTECV (Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte) prévoit ainsi que d’ici 2025 :« chaque citoyen ait à sa disposition une solution lui permettant de ne pas jeter ses biodéchets dans les ordures ménagères résiduelles » . Pour se faire, chaque collectivité peut choisir la méthode la plus adaptée à son territoire : collecte séparée et/ou gestion de proximité

Aujourd’hui plus d’une centaine de collectivités en France ont mis en place la collecte séparée sur leur territoire. C’est ainsi plus de trois millions de personnes qui bénéficient de la collecte séparée de leurs biodéchets, soit 5,8% de la population française.

La collecte séparée, qu’est ce que c’est ?

La collecte séparée invite les citoyens à trier leurs biodéchets dans un bac dédié. Cette pratique n’est pas nouvelle puisque similaire aux emballages recyclables. La collecte est de ce fait assurée par les collectivités. Ces bacs sont soit collectés en porte-à-porte, soit déposés par les usagers à un point d’apport volontaire. 

La collecte séparée des biodéchets constitue l’un des leviers les plus importants pour permettre à une collectivité de réduire la production de déchets sur son territoire. Le SMICTOM du Pays de Vilaine par exemple a pu diminuer de 59 % le volume des ordures résiduels en instaurant notamment une collecte séparée des biodéchets.  

Dans le cas des zones urbaines denses ou pas, la collecte séparée est indispensable pour offrir une solution de tri à chaque citoyen. Elle peut être complétée par des points de compostage de proximité. Ces points permettent notamment de créer du lien social et de sensibiliser les habitants au tri.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La collecte séparée des biodéchets permet de traiter tous les déchets organiques : les déchets carnés (viandes, os), les fruits tels les agrumes et les restes de repas. 

Comment mettre en place la collecte séparée ?

La LTECV laisse à la collectivité territoriale le soin de définir les solutions techniques et le rythme de déploiement adaptés à son territoire. Différents modes de collecte et d’organisation existent.  Ils permettent de s’adapter aux spécificités du territoire et de l’habitat. Il est important de ne pas opposer le compostage de proximité et la collecte séparée, qui présentent une intéressante complémentarité.

Communauté de commune Essor Rhin :

La collectivité a fait le choix en 2012 d’expérimenter une collecte séparée des biodéchets en apport volontaire. Les déchets sont ainsi ensuite valorisés par méthanisation. Deux bornes d’apport volontaire équipées d’un accès individualisé par carte ont été installées. 11,88 tonnes de biodéchets ont été collectées durant les 9 premiers mois, correspondant à une moyenne de 24 kg par habitant et par an. On peut noter que ce résultat a plus que doublé avec le passage à la redevance incitative début 2013. 6 bornes supplémentaires ont ensuite été installées dans d’autres communes de la communauté de commune.

Non, la gestion séparée n’est pas plus coûteuse !

La gestion  séparée s’effectue dans une démarche d’optimisation globale de la gestion des déchets d’un territoire. Le volume des ordures ménagères résiduelles est réduit et devient donc moins cher à traiter.
 
Elle permet notamment d’anticiper la hausse de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP). Cette taxe s’applique notamment aux installations d’’enfouissement et d’incinération. Elle ne peut donc qu’augmenter le coût de la gestion des Ordures Ménagères Résiduelles. 
  
La gestion séparée permet surtout de réduire les fréquences de collectes des ordures résiduelles, et donc de réduire les coûts. Les biodéchets peuvent ainsi être collectés une à deux fois par semaine. Quant aux déchets résiduels, ils peuvent l’être seulement une fois toutes les deux semaines, en alternance avec les recyclables. 

Enfin, en mettant en place la collecte séparée des biodéchets, les habitants sont ainsi incités à trier plus et mieux. Cela entraîne par conséquent un meilleur tri des autres flux et donc des économies pour la collectivité.

Logo-SMICVAL

L’exemple du SMICVAL Libournais Haute-Gironde. Le SMICVAL a mis en place la collecte séparée des biodéchets sur une partie de son territoire au début des années 2000. Récemment, en 2013, le syndicat a expérimenté la diminution des fréquences de collecte. Les zones concernées sont celles où une collecte des biodéchets était mise en place. Au bout d’un an, les résultats étaient concluants : de 200 kg/hab./an d’OMR en moyenne à 130 kg/hab./an et une augmentation sensible des biodéchets collectés !

Fabriquer un hôtel à insectes.

  1. Où et quand installer un hôtel à insectes ?
  2. Le matériel nécessaire
  3. La fabrication d’un hôtel à insectes, pas à pas
  4. Les locataires attendus dans notre gîte
  5. Ressources utiles
  6. Articles connexes

L’hôtel à insectes est une installation qui permet d’offrir des « maisons » ou refuges aux insectes auxiliaires et pollinisateurs du jardin en pénurie de logements, tout en optimisant l’espace.

Il permet d’accueillir abeilles solitaires (osmies) qui polliniseront votre jardin potager, chrysopes, syrphes, staphylins, carabes, perce-oreilles (forficules), micro-guêpes parasitoïdes et pemphrédons qui se feront une joie de vous débarrasser des ravageurs tels  que les pucerons, les cochenilles, les limaces ou les escargots.

Il est possible d’installer simplement des nichoirs, des abris et autres cabanes ou « maisons pour insectes » vendues dans le commerce. Mais vous pouvez aussi, très facilement construire un gîte pour les insectes. Personnalisé, il vous donnera la satisfaction du fait-maison et, comme il est constitué uniquement de matériaux de récupération, cet hôtel à insectes est écologique et gratuit.

OÙ ET QUAND INSTALLER UN HÔTEL À INSECTES ?

Orientez votre gîte à insectes de façon à ce que sa « façade » soit au sud ou au sud-est, pour qu’il soit face au soleil particulièrement en début de journée. Il doit être abrité des vents dominants et à proximité d’un espace débordant de fleurs mellifères (qui attirent les insectes pollinisateurs). Il ne doit pas être en contact avec le sol pour éviter les remontées d’humidité.

Vous pouvez installer votre gîte toute l’année mais ne vous inquiétez pas : il n’y aura pas forcément de locataires tout de suite. Il faut quelques temps pour que les insectes le repèrent. D’année en année, ils seront de plus en plus nombreux à coloniser l’habitat.

LE MATÉRIEL NÉCESSAIRE

Vous pouvez, au choix, n’utiliser que des matériaux de récupération (c’est le cas ici) ou, si vous avez l’âme d’un bricoleur, fabriquer un hôtel en bois compartimenté.

Pour construire cet hôtel, vous aurez besoin de :

Pour la structure :

  • des briques creuses ou pleines, selon ce que vous trouvez,
  • des palettes ou des planches de bois,
  • des tuiles,
  • un morceau de plastique, de bâche imperméable (facultatif),
  • une bonne perceuse.

Pour la garniture :

  • des bûches d’environ 20 cm de long, préalablement percées de plusieurs trous de diamètres différents ( de 2 à 10 mm)
  • des tiges creuses (bambou, roseau),
  • des tiges à moelle (sureau, ronce, rosier, framboisier…),
  • de la paille, des fibres de bois ou des pommes de pin,
  • de la terre glaise (argile) + un peu d’eau,
  • du bois mort, des morceaux d’écorce,
  • une ou plusieurs boîtes en bois (petites caisses de vin par exemple),
  • des pots en terre cuite cassés,
  • des briques creuses, des pierres…

LA FABRICATION D’UN HÔTEL À INSECTES, PAS À PAS

1) La structure

Notre hôtel mesure 45 cm de profondeur pour 1,20 m de largeur mais vous faites en fonction des matériaux que vous avez à disposition. En effet, ces dimensions ont été choisies en fonction de la taille de la palette que nous avions. Elle a juste été coupée afin d’obtenir une profondeur adéquate.

Pour édifier votre hôtel, commencez par poser des briques creuses (ou pleines) sur un sol stable et aussi plan que possible. Disposez-les selon la surface de l’hôtel que vous souhaitez fabriquer. Par dessus, posez une palette (découpez-la au besoin) ou des planches de bois qui font très bien l’affaire. Dans cet exemple, c’est d’ailleurs ce que nous avons mis par la suite à défaut d’une autre palette à disposition.

Pensez à disposer des briques sur les côtés, le fond et au centre aussi afin que les charges se répartissent bien et que l’ensemble soit stable.

Alternez ensuite briques et palettes (ou planches de bois) comme une lasagne, jusqu’à la hauteur désirée. N’oubliez pas de vérifier les niveaux une fois la première palette posée. Monter les étages suivant ne posera ensuite aucun problème.

Pour plus de stabilité, ne montez pas trop haut : notre hôtel ne dépasse pas 60 cm de haut (tuiles comprises). Pensez aussi à l’esthétique et conservez des proportions raisonnables selon votre emplacement et votre jardin afin qu’il s’intègre bien dans celui-ci.

Terminez par une couche de bois, sachant qu’il faut ménager une pente afin que l’eau s’écoule bien. L’arrière est donc plus haut. Posez par dessus un morceau de bâche ou de plastique (ceci n’est pas indispensable) puis terminez par poser les tuiles. Inutile de cimenter quoi que ce soit car, au fur et à mesure de la construction, le poids augmente et une fois les tuiles posées, plus rien ne bouge !

A l’intérieur de la palette, nous avons glissé des panneaux de contreplaqué découpés aux bonnes dimensions pour s’insérer parfaitement dans leurs logements. Ceci afin de pouvoir garnir ces compartiments sans que les éléments soient en contact avec les briques en dessous et limiter les remontées d’humidité.

Une fois, la structure de l’hôtel terminé, il ne reste plus qu’à le remplir.

2) Le remplissage des différents compartiments

  • Du bois et des écorces

Pour plaire aux carabes et aux staphylins, l’un des compartiments sera rempli d’un mélange de bois sec, de brindilles et de mousse.

  • De la paille et des pots cassés

Un autre compartiment sera garni de pots en terre cuite cassés et de paille sèche pour les perce-oreilles et les syrphes.

  • Des bûches percées

Percez des trous de 2 à 10 mm de diamètre à l’aide de votre perceuse. Pour la profondeur, la longueur de la mèche est largement suffisante. Ces bûches percées seront vite utilisées par les abeilles solitaires dont les osmies.

  • La boîte à tiges creuses et à moelle

Pour cette partie, il vous faudra une boîte en bois, de la terre bien argileuse (ou de la glaise) et un peu d’eau. Formez une boue épaisse et tapissez-en le fond de votre boîte. En séchant, la terre va maintenir les tiges en place et boucher une extrémité des bambous (s’ils n’ont pas d’entre-noeuds). Piquez vos tiges dans la terre, jusqu’à remplir la boîte. Disposez cette dernière dans l’un des compartiments. Les pemphrédons et les microguèpes viendront y pondre.

  • Les briques creuses

La structure de briques creuses sert de refuge pour les chrysopes, entre autres. Si vous avez fait votre structure en briques pleines, insérez quelques briques creuses dans l’un des compartiments.

Les garnitures comme les bûches ou les tiges peuvent être réutilisées par les insectes plusieurs années de suite.

LES LOCATAIRES ATTENDUS DANS NOTRE GÎTE

1) Abeille domestique

Les abeilles domestiques et les abeilles solitaires assurent la majorité des pollinisations au jardin. Ces dernières interviennent tôt au printemps, comme les bourdons. Il est primordial d’avoir un jardin bien fleuri et de prévoir des floraisons précoces pour qu’elles s’installent dans votre jardin et qu’elles vous aident par la suite à polliniser vos légumes. Certaines ont leurs fleurs préférées, cela dépend des espèces d’abeilles. Il est souvent difficile pour elles de trouver de quoi butiner en fin d’hiver. Pour les soutenir, plantez des végétaux qui fleurissent tôt : Cornus mas, chèvrefeuille d’hiver, bruyères (Erica), mahonia, … Et pour les aider à hiverner, installez des bûches percées de trous de 2 à 10 mm de diamètre (attention, les trous doivent toujours être fermés d’un côté).
Les osmies sont des espèces d’abeilles solitaires souffrant cruellement de la crise du logement ! Elles apprécient les bûches percées de 8 mm de diamètre ou des tiges creuses équivalentes.

2) Pemphrédon

Pemphredon lugubris
Pemphredon lugubris

Les pemphrédons sont de petites guêpes noires qui capturent quantité de pucerons pour nourrir leurs larves. Cet auxiliaire aménage des chambres larvaires dans des tiges à moelle tendre ou bien creuses, dans du bois partiellement en décomposition, dans des galles aussi.

3) Les microguêpes parasitoïdes (Aphidius)

Aphidius colemani | Bioplanet

Très petites et discrètes, ces microguèpes sont des auxiliaires de nettoyage très efficaces. Elles peuvent anéantir une colonie de pucerons en moins de temps qu’il faut pour le dire. La femelle adulte pond dans ou sur l’oeuf, la larve, la nymphe ou l’adulte de sa victime. Une fois éclose, la larve consomme son hôte de l’intérieur. Les adultes se nourrissent du nectar des fleurs, aussi c’est un jardin très mellifère qui permettra de les attirer. Elles apprécient les ombellifères (Apiacées) et les Astéracées (chicorée, pissenlit, artichaut…). Pour les aider à passer l’hiver, installez des tiges à moelle : ronce, framboisier, rosier, sureau dans lesquelles, elles viendront faire leur nid.

4) Perce-oreille

Infestation de perce-oreilles: trucs de votre exterminateur
Perce Oreille

Les perce-oreilles, aussi appelés forficules s’attaquent à de nombreuses proies comme les pucerons, les larves d’insectes, les acariens… Ils recherchent l’obscurité et l’humidité. Quelques pierres plates et des pommes de pin disposées en hauteur sont des abris très recherchés. Vous pouvez aussi déplacer au gré de vos besoins des pots en terre cuite garnis de paille ou de foin humide.

5) Syrphe

Syrphes

Reconnaissable à son abdomen rayé jaune/blanc et noir. Les adultes butinent tandis que les larves peuvent tuer une centaine de pucerons par jour. Elles se régalent de cochenilles également. Pour les favoriser au jardin, semez des fleurs dans votre potager et laissez certains légumes fleurir comme l’aneth, le céleri, le cerfeuil, les carottes, le persil, etc. Comme les micro-guêpes, ces petites mouches apprécient particulièrement les ombellifères. Les syrphes, que ce soit les larves, les pupes ou les adultes, sont capables d’hiverner, bien protégés sous les paillis ou dans les couvre-sols. Dans votre gîte, vous pouvez leur installer des abris d’hivernage comme une boîte remplie de paille ou des fagots de tiges creuses.

6) Staphylin odorant

Le staphylin odorant – Biodiversité du pays des Paillons

Les staphylins sont des coléoptères allongés et noirs. Ce sont des prédateurs de mollusques , de limaces et de larves d’insectes. Ils sont souvent victimes des engins mécaniques. Aménagez de petits espaces pour qu’ils y trouvent refuge : pierres, tuiles, tas de déchets végétaux.

7) Chrysope ou « Demoiselle aux yeux d’Or »

La faune de RikenMon | Demoiselle aux yeux d'or (Chrysoperla carnea)

Egalement surnommée le « lion des pucerons », une larve de chrysope consomme de 200 à 500 pucerons. Les chrysopes ou demoiselles aux yeux d’or aiment passer l’hiver dans les bâtiments : cabanes de jardin, garages, greniers, … mais si votre jardin se trouve éloigné de toutes constructions, il est important d’aménager des abris naturels comme des arbres creux, des briques creuses, des murs en pierres sèches ou une boîte remplie de paille ou de cartons ondulés et enroulés.

Ici, nous avons volontairement omis les coccinelles, les bourdons et les papillons qui habitent difficilement les abris. Pour favoriser leur présence, laissez des coins sauvages avec des tas feuilles, de pierres ou un muret de pierres sèches, un arbre creux, un endroit dévolu aux orties, véritable réservoir à auxiliaires dans lequel ils trouvent le gîte et le couvert. Privilégiez les fleurs comme la bourrache, la capucine, la consoude, la lavande, le pissenlit, la pulmonaire, le trèfle et des arbres qui fleurissent tôt comme le saule. Il est possible que les coccinelles investissent un nichoir à oiseaux non nettoyé pour passer l’hiver.

Source : https://www.promessedefleurs.com/

Recycle’Rit !

Pourquoi jeter quand on peut réparer ou troquer ? Notre association veut donner une seconde chance aux objets en bon état qui remplissent les déchetteries en proposant une plateforme de don, d’échange ou de vente et même de réparation à l’échelle locale. Une solution plus écolo, qui favorise le réemploi, soulage économiquement les territoires tout en recréant du lien social entre les habitants.

La gestion et le traitement des déchets représentent un coût économique et écologique important pour les collectivités. C’est d’autant plus vrai pour les encombrants (mobilier, électroménager…) dont certains sont mis au rebut par leurs propriétaires alors qu’ils pourraient être réutilisés par d’autres. Consciente de cette problématique, notre association voudrait entreprendre une recherche de solutions innovantes pour mieux répondre aux enjeux environnementaux, sociétaux et citoyens.

Donner une seconde chance à ses objets

Avec Recycle’rit nous créons un dispositif encourageant le réemploi d’objets entre citoyens pour une meilleure gestion des déchets domestiques. Les particuliers qui souhaitent se débarrasser d’un objet sans pour autant le jeter seront invités à venir l’apporter à notre association.
Lave-vaisselle, jouets, four à micro-ondes ou étagères, jardinage, multimédia, ces produits devront être en bon état de marche, ils seront tester sur place par un bénévole ou un employé (création d’emplois) et seront ensuite accessibles à tous les habitants adhérents de l’ association.

Cette solution encourage les échanges main-à-main pour recréer du lien social entre les usagers d’une même commune ou collectivité.

Vers un système d’économie circulaire, sociale et solidaire

Nous pourrions ainsi créer 2 emplois ! Un réparateur électroménager et un responsable. Nous pourrions aussi développer ce système dans d’autres Com-Com ou communes. Le but étant de localiser pour éviter les transports inutiles.

Nous pourrions également impliquer des étudiants dans le cadre d’un stage technique (matériel à réparer : informatique, électronique, mécanique…). pouvoir accompagner des personnes en réinsertion professionnelle.

Le tout en 1 : La lombriculture !

La technique du lombricompsotage consiste en la valorisation de déchets organiques par des vers de terre. Pour rendre cette technique possible, les vers composteurs sont élevés afin qu’ils puissent transformer des matières organiques et des biodéchets ménagers en engrais naturel. C’est donc la digestion des déchets par les vers qui permet de produire le lombricompost : un engrais naturel.

Je vous avais parlé dans un précédent article du recyclage de nos déchets alimentaires. Nous pourrions développer sur notre territoire la pratique du lombricompost.

Notre objectif serait de développer cette technique de fertilisant naturel à moyenne/grande échelle.

Déchets organiques ménagers

Ce produit final serait destiné à tous les acteurs de l’agriculture bio et raisonnée. Du jardinier aux collectivités en passant par les maraîchers ou les agriculteurs. Utile aussi bien pour prendre soin de potagers que des terres agricoles et des espaces verts. Ce produits permettrait aussi bien d’accroître la production agricole que l’entretien des sols. Une démarche qui s’inscrit pleinement dans la transition de notre modèle agricole.


La lombriculture, alternative aux produits phytosanitaires

Cette culture et la fabrication d’un engrais naturel apparaît alors comme une alternative durable aux intrants chimiques et aux produits phytosanitaires. D’autant plus que ces bio-engrais ont une double action. D’une part, cela assure la productivité des sols et favorisera les cultures, d’autre part, les bio-engrais agissent également sur la qualité des sols.

La lombriculture produit finalement le biohumus, c’est ce qui va agir sur les cultures. Parallèlement, le biohumus augmenterait la rétention d’eau et pourrait alors réduire les besoins en eau pour les cultures. Enfin, ces engrais joueraient un rôle de phytoremédiation* et régénéreraient les sols afin de booster la croissance des plantes.

Avec cette technique nous pourrions réduire l’utilisation des produits phytosanitaires dans les cultures pour favoriser les productions agricoles mais surtout sans détériorer les sols. En somme, ces produits permettent de tendre vers l’agroécologie*, c’est-à-dire, vers une gestion durable de l’agriculture nationale.

*La phytoremédiation est une technique de dépollution des sols, de l’eau ou de l’air en utilisant des algues, champignons ou plantes. Exemples et définition de cette technique agroécologique et de ses perspectives en matière d’agriculture durable.
*Il s’agit d’une philosophie permettant de concevoir des systèmes de production qui s’appuient sur les fonctionnalités offertes par les écosystèmes.

TROC’GRAINES

Qu’est ce que Troc’Graines ?
C’est une solution qui permet à chacun de profiter de graines, semences et plants sains et pérennes.
Nous devrions organiser au moins 1 fois par mois selon les saisons un Troc’Graines dans les locaux de l’association, et 2 fois/an sur une commune de l’agglomération et pourquoi pas en dehors….
Chacun pourra gratuitement proposer ses graines en échange d’autres graines, semences et plants.

Lors de nos permanences, vous pourrez venir mettre vos graines en sachet que nous mettrons à votre dispositions. Ce sont des filtres café (compostable) que nous avons tranformer en sachets pour les graines. Un présentoir à graines sera mis à votre disposition à notre local (samedi de 9h à 12h).

Construction de présentoir à graines en carton, bois ou objet de récupération. Conception de sachet pour les graines.
Mise en place de graines germées, pour une meilleure alimentation.

Pourquoi Troc’Graines

Pour la gratuité dans un monde où tout s’achète !
Le partage est une manière économique, libre et solidaire de faire (re)découvrir les trésors de la nature à nos enfants, à nos voisins… Alors que les graines reproductibles abondent dans nos jardins, les semences hybrides de l’industrie semencière constituent un véritable racket annuel des paysans et jardiniers.
Pour la liberté d’échanger et de reproduire nos graines !
Le geste de l’échange est déjà interdit chez nos paysans et nombreux sont les projets de lois qui menacent sans cesse notre biodiversité cultivée. Ce geste a pourtant bâti la diversité des semences depuis des millénaires.

Pour des semences adaptées à notre territoire.
Des semences standardisées réclament des conditions standardisées, à grand renfort d’engrais et pesticides, et ne sont plus adaptées aux différents territoires. Retrouvons localement les variétés adaptées et partageons-les ensemble !

Pour tous, parce que les semences concernent chacun d’entre nous.
Pour se réapproprier la question de la semence, échanger les savoir-faire. Prenez des graines, reproduisez-les pour en déposer à votre tour et reprenons en main notre héritage !

Comment fonctionne Troc’Graines

Quelles graines et variétés partager ?
Toutes les graines : légumes, fruits, fleurs. Les variétés anciennes, les variétés traditionnelles de nos terroirs sont les plus en péril. Ensemble nous pouvons préserver et faire vivre ce patrimoine en proie à l’homogénéisation et à l’agriculture monoculturale intensive.
A savoir que la plupart de nos légumes, même en bio, même au marché, même dans les AMAP, même chez les fleuristes la plupart du temps ce sont des hybrides F1 dont les graines donnent des plantes qui dégénèrent ! Dans le doute, il vaut mieux s’abstenir!

Comment faire ses graines ?
C’est très simple mais il est important de savoir comment s’y prendre !
Très facile : tomate, salade, haricot, la plupart des fleurs annuelles
Avec techniques simples : la grande famille des courges
Plus compliqué : les choux, les bisannuelles comme la plupart des légumes racines (carottes, betteraves, etc.).
Ensuite, il faut bien faire sécher les graines avant de les mettre en sachet, noter la variété, lieu et la date de récolte, et quelques conseils pratiques (période de semis, etc.)

Comment faire pour participer ?
Les semences de Troc’Graines sont libres, vous pouvez vous servir !
Faîtes participer les enfants !

Ne pas introduire de semences hybrides F1 (souvent acheter dans le commerce (GS, MS) qui sont non reproductibles). Vous pouvez alors les déposer dans la Box’Graines.

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