Catégorie : LES ESPACES Page 1 of 3

Un espace est un thème qui sera ou pourra être mis en valeur au sein du projet. Quelques espaces sont déjà déterminés.

Nos Jardins et ses Cultures.

En préambule de cet article, j’aimerais vous dire que je suis pour une culture vraie, naturelle et en harmonie avec la nature. Je vais donner envie aux adhérents à aimer la culture des bons produits . Dans notre parc, il n’y aura qu’une culture, celle de la connaissance qui est la seule chose que l’on peut dépenser sans compter!

Le vrai respect de la terre !

Travail de recherche et de questionnement
Jean Michel Thuillet, fondateur du projet naturoparc-reve et de l’association accte

Agriculture Naturelle, Biologique, Biodynamie, Agroforesterie, Permaculture, etc.

Quelles sont ces « nouvelles agricultures ».

Elles ne sont pas si nouvelles qu’on pourrait le dire. Certaines sont mêmes assez anciennes.
On peut les classer en quatre groupes :

  • L’agriculture traditionnelle
  • L’agriculture scientifique dont l’agriculture intégrée
  • L’agriculture simplifiée
  • Et les agricultures alternatives

Les Techniques Culturales Simplifiées (TCS) ou encore Technique de Conservation des Sols

Ce sont des méthodes de travail limitant le travail du sol. Les sols travaillés mécaniquement deviennent rapidement très pauvres en matière organique et la couche arable se réduit. Les TCS sont souvent une étape avant la conversion à l’agriculture de conservation. (Wikipédia)

Quelles diférences entre-elles !

Dans l’ordre chronologique de leur apparition.

  • L’agriculture traditionnelle est fondée sur l’observation empirique du paysan et sa confiance indéfectible en la tradition.
  • L’agriculture scientifique prend actuellement deux formes qui s’opposent : l’agriculture conventionnelle et l’agriculture biologique. La première se caractérise essentiellement par l’usage de produits chimiques.
  • L’agriculture biologique industrielle opte pour des produits équivalents mais biodégradables.
  • L’agriculture ésotérique ou culture Biodynamique, fondée sur un savoir ni traditionnel ni scientifique mais, dans la plupart des cas, révélée par un intermédiaire entre les hommes et les forces occultes. Les plus en vogue sont certainement l’agriculture anthroposophique (encore appelée biodynamie) de Rudolf Steiner et la pratique New Age de la communauté de Findhorn, en Écosse, inspirée par Eileen Caddy.
  • L’agriculture naturelle, fondée d’abord par Masanobu Fukuoka sur l’imitation de la nature et la foi en son harmonie fondamentale, radicalement incompréhensible mais directement perceptible par l’intuition. Plusieurs formes existent : le jardin sauvage, le jardin en mouvement, le potager naturel à haut rendement (dit aussi productif), le verger naturel (3-D

Pour en savoir plus sur l’agriculture naturelle :

Lire entre beaucoup d’autres :

Masanobu Fukuoka, La révolution d’un seul brin de paille : introduction à une agriculture sauvage, Ed. Guy Trédaniel, 2005
Gilles Clément, La sagesse du jardinier, Ed L’oeil neuf, 2004
Gertrud Franck, Cultures associées au jardin, Maison Rustique, 1992
Joseph Pousset, Traité d’agroécologie, France Agricole, 2012.

Un des problèmes pour les classer est que, depuis quelques années, chacun prend des idées chez les autres : par exemple, l’agriculture scientifique cherche des idées dans l’agriculture traditionnelle, ce qui produit l’agroforesterie ou l’agroécologie. De même, la permaculture a toujours pioché des idées un peu partout…

Et cette fameuse permaculture ?

La permaculture, on en parle beaucoup. En quoi, est-ce qu’elle est différente ou semblable à l’agriculture naturelle ?

La permaculture n’est pas en soi une nouvelle réflexion agronomique. On n’y trouve aucune innovation agricole. Elle prend des idées partout – dans l’agriculture naturelle, dans l’agriculture biologique anglaise, etc. – et propose un projet de société globale. Bill Molisson n’est pas agronome. C’est un professeur australien de sciences liées à l’environnement, qui a « inventé » un modèle de société à l’époque de la guerre au Vietnam pour sortir de ce qu’il considère comme une impasse : pollution, guerres, destruction des relations humaines traditionnelles et ainsi de suite. Il veut une écologie « systémique », une solution technique et rationnelle qui pourra s’appliquer partout dans le monde.

Du coup la perma se rapproche beaucoup de l’agriculture naturelle !

En fait, Bill Molisson ne savait pas vraiment comment faire, et il est tombé sur les travaux de Fukuoka, justement. Il trouvait que ça illustrait parfaitement ses idées.

Ensuite, différentes personnes s’en sont emparé et ont ajouté d’autres idées, comme Emilia Hazelip en France, qui a introduit la spirale d’aromatiques et les buttes auto fertiles.

Manasobu Fukuoaka

Et l’agriculture naturelle ?

L’agriculture naturelle de Fukuoka est radicalement différente dans ses méthodes comme dans sa philosophie, malgré les emprunts de Molisson. Il n’y a pas de système, on ne cherche pas à adapter la nature à son « design ». Au contraire, on s’adapte aux lois de la nature. Pour Fukuoka, qui, ne l’oublient pas, est un Oriental, on progresse en imitant la nature. C’est comme cela qu’on s’approche des forces naturelles. Sur le plan philosophique, on est donc à l’opposé de la permaculture.

Sur le plan strictement agricole, y a-t-il une différence importante entre les deux ?

La permaculture nécessite un travail manuel extrêmement important et un entretien incessant. De ce fait, elle n’est pas envisageable à grande échelle.

L’agriculture naturelle, sans buttes ou autres constructions de ce type, sans labour, sans ajout d’engrais, ne demande pas autant de travail. Fukuoka explique comment cultiver des céréales sur plusieurs hectares avec son système.

Et sur le plan humain ?

La permaculture et l’agriculture naturelle s’opposent. La permaculture correspond à une mentalité urbaine, elle satisfait un besoin d’identité et se limite souvent à un mode de vie communautaire basée sur l’auto-suffisance. Ce n’est pas rentable. Sans les subventions et le travail de formation à côté, de nombreux projets ne pourraient pas survivre économiquement. L’agriculture naturelle vise à retrouver un mode de vie traditionnel, villageois, mais avec les apports de l’agronomie moderne. Elle a une dimension spirituelle qui manque à la permaculture.

… Et je pourrais terminer avec cette phrase.

L’idée fondamentale de l’agriculture naturelle est que la nature doit rester libre de toute ingérence et intervention humaines.

Le composte

Après avoir organisé 3 ateliers de fabrication d’un lombricomposteur dans nos locaux, il m’est venue une idéee, suite aux questions des adhérents venuent aux ateliers.

A quoi ça sert un compost ?

Alors j’ai sorti mes vieux dossiers poussièreux et je me suis planché dessus.

Je vais tout vous dire sur le compost.

Vous savez quand vous faite une ballde dans la forêt en automne ou même en été, sous la fraicheur des arbres…ca sent bon ! Hé bien c’est du compost que vous sentez, l’humus ! Bien sur celui-ci a mis quelques millions d’années à se faire, mais c’est du compost.

Aujourd’hui, bon nombre de personne a son compost chez soi, sur son balcon, au fond de son jardin, ou même sur son plan de travail.

On distingue deux grandes étapes dans le processus de compostage : une première phrase de dite de dégradation et une seconde dite de maturation. C’est seulement à l’issue de ces deux phases que l’on obtient un compost digne d’un humus, c’est-à-dire riche.

1. La phase de dégradation

Durant cette phase, le volume et la masse de votre tas vont beaucoup diminuer car d’une part, les déchets vont changer de structure puisque consommé par les micro-organismes, et d’autre part, l’eau va s’évaporer comme une partie des gaz contenus dans l’air initialement présent. La forte activité biologique fait augmenter significativement la température (jusqu’à 80°c!) car les micro-organismes et bactéries, en se nourrissant des cellules, libèrent une énergie calorifère.  A ce moment, les mauvaises odeurs peuvent éventuellement survenir si vous ne brassez pas la matière pour bien l’aérer. Pensez-y!

A ce stade, la matière reste toutefois reconnaissable : elle pourrit.

2. La phase de maturation

La température de votre compost va diminuer durant cette deuxième phase car l’activité micro-biologique est moins forte. Les champignons se développent en nombre et des macro-organismes (plus gros donc) font leur apparition : acariens, cloportes, coléoptères, mille-pattes, vers… A l’inverse des micro-organismes qui dégradent la matière à l’aide d’enzymes, les macro-organismes mangent et digèrent la matière en changeant leur aspect: il ne reste plus que des miettes… et les excréments. Tout cela est de nouveau transformé par d’autres micro-organismes.

A l’issue du processus vous obtiendrez:

  • une « eau » ou jus très riche en nutriments
  • une terre (le humus), également très riche

Le humus que vous prélèverez de votre composteur se révélera très utile dans vos taches de jardinage. En effet, le produit final du compost peut être utilisé comme terreau ou comme engrais : il va nourrir naturellement et sans produit chimique vos plantes. L’impact est encore plus grand lorsqu’il est utilisé dans un verger ou un potager. A l’arrivée des premiers froids, le produit final du compost peut protéger vos plantes du froid. Au pieds de grands arbres, vous pouvez même utiliser votre compost immature! En revanche, attention à ne pas l’utiliser dans votre potager ou sur de jeunes plants.

Voici quelques règles à respecter !

Règle n°1

Pour bien faire votre compost: le rapport carbone / azote

Pourquoi respecter cet équilibre?

Il est important de conserver un équilibre carbone/ azote dans votre compost pour assurer un milieu optimal aux micro-organismes qui utiliseront les chaînes carbonées pour produire de l’énergie, les enzymes responsables de la dégradation et croître. En effet, les décomposeurs ont besoin de 20 à 30 fois plus de quantité de l’élément chimique carbone que de quantité d’élément chimique azote. Pour simplifier, on dira qu’il faut mettre 1 à 2 doses de matière azotée pour 1 dose de matière carbonée.

Un déchet très riche en carbone et peu en azote sera doucement décomposé car il n’offre pas au micro-organisme cet équilibre. Ainsi, respecter ces proportions participera à accélérer le processus de compostage.

Quelles sont les matières carbonées et les matières azotées?

Voici un tableau récapitulatif et non exhaustif de ce que vous devrez mettre dans les bonnes proportions pour bien faire votre compost:

Matières carbonéesMatières azotées
Déchets bruns, durs, secsDéchets verts, mous, mouillés
– Branches -Feuilles mortes
– Copeaux de bois -Papier
– Carton
– Filtres papier
– Thé
– Coquilles d’œufs (broyées)
– Essuie-tout (faible quantité
– Epluchures de fruits ou fruits abîmés
– Restes de légumes ou légumes abîmés
– Gazon
– Mauvaises herbes
– Fromage
– Pâtes et riz (faible quantité)      

Règle n°2

Pour bien faire votre compost: le taux d’humidité

Pourquoi maintenir votre compost humide?

La vie, vous le savez, est inexorablement liée à la présence d’eau. Si l’eau est insuffisante, les différents organismes vont juger le lieu hostile et fuir. Pour réussir et faire votre compost, vous devez, de ce fait, maintenir un taux d’humidité de minimum 50%. Cette humidité est apportée de deux façons : lors de la décomposition des déchets azotés, et… par l’arrosage.

Si votre compost manque d’eau, la décomposition sera ralentie car les organismes décomposeurs seront moins nombreux. Si votre compost comporte trop d’eau, le compostage ne s’en portera pas mieux, il sera noyé et ne pourra plus entrer dans une décomposition aérobie (c’est-à-dire avec de l’oxygène).

Alors retenez : trop d’eau = moins d’oxygène = compost puant.

Comment tester l’humidité et maintenir votre compost humide?

Testez votre compost en en prenant une poignée et en la pressant dans votre paume :

  • l’humidité est bonne si quelques gouttes perlent et qu’il est compact dans vos mains.
  • trop d’humidité si un filet d’eau coule.
  • pas assez d’humidité si rien ne coule et que le matériau ne s’agglomère pas dans vos mains.

Pour maintenir un bon taux d’humidité, pensez à mélanger matériaux humides et matériaux secs. Souvenez vous que dans la première phase de dégradation la température augmente fortement et que cela provoque l’évaporation de l’eau. C’est le moment de brasser le compost, si besoin en humidifiant votre outil pour apporter un peu d’eau.

Règle n°3

Pour bien faire votre compost: l’aération

L’eau à elle seule ne suffit pas: la vie a également besoin d’oxygène! Pour cette raison, il faut veiller à aérer régulièrement votre compost. En effet, comme vu plus haut, un manque d’oxygène entraîne une décomposition anaérobie, c’est-à-dire une fermentation. Et que fait la fermentation? Elle pue!

L’aération, à l’inverse de l’humidité, est assurée par les matériaux carbonés. D’où l’importance de bien respecter la règle n°1! Quand ces matériaux plus solides auront perdu leur structure vers la fin du processus, ce sont les macro-organismes qui assureront l’aération. Mais il faut quand même les aider !

Pensez à brasser régulièrement votre compost!

Bien faire votre compost en fonction de la saison

faire du compost

La vie s’organise autour des saisons … C’est pourquoi, à chaque saison son lot de petits conseils:

  • au printemps : débuter votre compostage, l’activité biologique est à son apogée
  • en été : surveiller le taux d’humidité de votre compost! la règle d’or n°2.
  • en automne : ne mettez pas les feuilles mortes d’un seul coup, incorporez-les petit à petit. la règle d’or n°1. Votre compost sera particulièrement utile en novembre pour préparer vos plantation à l’hiver : répartissez-le en paillis au pied de vos plantes.
  • en hiver : au contraire du printemps, l’activité biologique est réduite. C’est le moment de bien aérer votre compost. La règle d’or n°3.

Et finalement, mon compost est-il réussi?

Votre compost est bien fait, ou plutôt mûr s’il ressemble à du terreau: sombre, léger/ aéré, semblable à de la terre. Vous ne reconnaissez pas vos déchets et, surtout, ils n’en ont plus l’odeur. En théorie, vous trouverez même son odeur agréable!

En revanche, votre terreau est immature s’il est de couleur claire ou verdâtre et s’il dégage encore la forte odeur de certains déchets comme le chou ou l’oignon. La dégradation n’est pas achevée car vous distinguez des épluchures, feuilles, brins d’herbes… S’il stagne longtemps ainsi, il a peut-être besoin d’être brassé à nouveau, peut-être même hydraté afin d’en faire une terre plus accueillante pour les macro-organismes.

Voici le test à faire avant d’utiliser votre compost maison.

Un bon compost mature se dénonce tout seul : il sent bon, il est noir et friable, plutôt sec.
Mais surtout : il doit favoriser la germination. Sinon, s’il est utilisé trop tôt, il va tuer les graines.

  1. Prenez un petit pot, et mettez-y 2 poignées de votre compost maison
  2. Ajoutez-y une poignée de votre terre de jardin (ou terreau)
  3. Et faites un semi d’une plante à croissance rapide, comme le radis de 15 jours, ou le cresson.
  4. Si rien ne lève au bout de 7 jours, alors « problème » et donc, réponse : il n’était pas vraiment mur, son pH très acide !!
  5. Attendez encore quelques semaines.

Ce que vous pouvez mettre dans un composteur en grande quantité :

Les déchets carbonés tels queLes déchets carbonés tels que
– écorces, branches (broyées)
– paille
– coquilles de fruits secs (broyées)
– mouchoirs et serviettes papier
– coquilles d’œuf (broyées)
– marc de café
– fleurs coupées, tailles de haie -restes/ épluchures de fruits/ légumes (sauf agrumes)
– filtres de thé
– feuilles d’arbre
– tontes de gazon

Respectez bien la règle n°1 pour garder un bon rapport carbone/ azote.

Vous pouvez également mettre dans un composteur les litières et excréments d’animaux domestiques herbivores ou grainivores (lapins, cobayes, oiseaux…).

Ce que vous pouvez mettre dans un composteur en petite quantité :

  • ail
  • agrumes
  • épluchures de pommes de terre
  • coquillages (broyés)
  • restes de repas cuits et préparés
  • aliments d’origine animale (viande, poisson, laitages) on évite de les mettres, ça attire les charognards (mulot, rats, chat, chient,…)
  • bois exotiques

Notes : Les déchets végétaux perdent leur azote en séchant : s’ils ne sont pas frais, limitez leur incorporation dans le compost. De plus, faites attention aux fruits et légumes achetés en grande surface car ils sont souvent couverts de produits (anti-germinatifs, biphényle et autres conservateurs plus ou moins controversés) : limitez leur incorporation.

Vous pouvez télécharger ce tableau ici.

Ce que vous ne pouvez pas mettre dans un composteur :

  • mégots de cigarette
  • charbon de bois (pour barbecue)
  • poussière d’aspirateur
  • graines et noyaux
  • feuilles vernissées (lierre, laurier)
  • liserons et autres plantes rampantes
  • plantes et végétaux traités
  • végétaux résineux (thuyas, cyprès, aiguilles de pin)
  • terre, sable
  • plastiques, métaux, verre
  • tissus synthétiques (nylon, lycra…)
  • gros bois traités chimiquement et/ ou vernis
  • couches de bébé

Et de manière générale, tout ce qui n’est pas biodégradable.

Pour plus d’infos, contactez nous !

Gros potentiel de l’agriculture semi-urbaine

Dans le cadre de nos projets, nous avons les jardins partagés. Et en terme d’autonomie et de régulation d’impact environnemental, nous serions au top !

Production de nourriture, assainissement et rafraîchissement de l’air, diminution de l’impact des inondations, captation d’azote : les nombreux avantages de l’agriculture urbaine et semi-urbaine viennent d’être quantifiés par des chercheurs chinois et américains.

LÉGUMES. Je crois que c’est Alphonse Allais qui disait. Il ne faut pas installer les villes à la campagne, mais il avait tort, au contraire il faut mettre la campagne à la ville. C’est la conclusion qu’on peut retirer de l’étude menée par des chercheurs de l’Université Tsinghua de Pékin et des universités américaines de Berkeley (Californie) et d’Arizona que vient de publier Earth’s Future. Ce travail mené à partir de Google Earth révèle qu’entre 367 000 km² (hypothèse basse) et 641 000 km² (hypothèse haute) d’espaces insérés dans les villes du monde entier pourraient servir à produire des légumes.

Jusqu’ici, la production agricole au sein du tissu urbain avait fait l’objet d’évaluations sommaires. Des études récentes affirmaient ainsi que 36% des surfaces des villes servaient à produire de la nourriture. La nouvelle étude pense que ce chiffre est surestimé par le fait qu’il inclut des zones de banlieues lointaines dédiées au maraîchage et des espaces verts improprement classés en zone agricole. Pour éviter ces imprécisions, les chercheurs ont utilisé Google Earth pour bien préciser l’usage des zones non bâties au sein des villes afin notamment d’en écarter les espaces récréatifs. C’est ainsi qu’ils arrivent à une évaluation plus précise bien que la fourchette reste extrêmement large. Pour la première fois cependant, l’agriculture urbaine repose sur une vraie définition. L’étude considère en effet le potentiel des façades et des surfaces verticales à accueillir des cultures, les toits et les espaces vacants.

Les façades, les toits et les terrains vagues deviennent productifs

SERVICES. Que peut-on planter sur ces espaces ? Et pour quel bénéfice ? Les chercheurs ont classé les plantes en trois catégories. La première regroupe les cultures les plus adaptées à la ville : légumes secs, légumes racinaires (carottes, navets, pommes de terre), choux et épinards. La seconde, celles qui posent plus de problèmes : les arbustes fruitiers et les légumes moins nourrissants comme les tomates et les laitues. Enfin, la troisième catégorie est celle des cultures les moins adaptables : les grands arbres fruitiers (pommiers, poiriers, citronniers), les cultures intensives comme le tournesol ou le colza. Les chercheurs ont ensuite défini pour chaque pays les cultures les plus adaptées pour en tirer une évaluation de production et de revenus. C’est ainsi qu’ils arrivent à un total de 100 à 180 millions de tonnes de nourriture produites tous les ans. C’est peu au regard des 6500 millions de tonnes de végétaux récoltés tous les ans dans le monde, selon les décomptes de la FAO. Mais pour certaines plantations comme les légumes secs et racinaires, l’agriculture urbaine pourrait remplir jusqu’à 10% des besoins. Au total, elle générerait entre 65 et 122 millions d’euros de revenus.

Au-delà de l’alimentation, les plantations en ville remplissent d’autres services dits écosystémiques : rafraîchissement de l’air et dépollution, lutte contre les inondations, captation d’azote, économies d’énergie. Ainsi, en réduisant le transport des marchandises et en isolant les bâtiments, l’étude retient qu’une facture de 125 milliards d’euros en électricité et carburant serait économisée. En rafraîchissant l’atmosphère des villes, les plantations feraient également gagner 4,5 milliards d’euros. Au total, cette activité pourrait rapporter entre 75 et 150 milliards d’euros par an.

Et juste pour le plaisir des yeux et surtout pour nos amies les abeilles, je vais proposer aux communes du canton de Pont de Chéruy de végétalisé les toits des abris bus. Mais chuuut c’est encore dans les cartons…

Le Compostage Partagés

Articles spécial collectivités

Les intercommunalités sont en charge de la gestion des déchets. Elles sont donc responsables d’organiser le développement du tri à la source des biodéchets. La LTECV (Loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte) prévoit ainsi que d’ici 2025 :« chaque citoyen ait à sa disposition une solution lui permettant de ne pas jeter ses biodéchets dans les ordures ménagères résiduelles » . Pour se faire, chaque collectivité peut choisir la méthode la plus adaptée à son territoire : collecte séparée et/ou gestion de proximité

Aujourd’hui plus d’une centaine de collectivités en France ont mis en place la collecte séparée sur leur territoire. C’est ainsi plus de trois millions de personnes qui bénéficient de la collecte séparée de leurs biodéchets, soit 5,8% de la population française.

La collecte séparée, qu’est ce que c’est ?

La collecte séparée invite les citoyens à trier leurs biodéchets dans un bac dédié. Cette pratique n’est pas nouvelle puisque similaire aux emballages recyclables. La collecte est de ce fait assurée par les collectivités. Ces bacs sont soit collectés en porte-à-porte, soit déposés par les usagers à un point d’apport volontaire. 

La collecte séparée des biodéchets constitue l’un des leviers les plus importants pour permettre à une collectivité de réduire la production de déchets sur son territoire. Le SMICTOM du Pays de Vilaine par exemple a pu diminuer de 59 % le volume des ordures résiduels en instaurant notamment une collecte séparée des biodéchets.  

Dans le cas des zones urbaines denses ou pas, la collecte séparée est indispensable pour offrir une solution de tri à chaque citoyen. Elle peut être complétée par des points de compostage de proximité. Ces points permettent notamment de créer du lien social et de sensibiliser les habitants au tri.

LE SAVIEZ-VOUS ?

La collecte séparée des biodéchets permet de traiter tous les déchets organiques : les déchets carnés (viandes, os), les fruits tels les agrumes et les restes de repas. 

Comment mettre en place la collecte séparée ?

La LTECV laisse à la collectivité territoriale le soin de définir les solutions techniques et le rythme de déploiement adaptés à son territoire. Différents modes de collecte et d’organisation existent.  Ils permettent de s’adapter aux spécificités du territoire et de l’habitat. Il est important de ne pas opposer le compostage de proximité et la collecte séparée, qui présentent une intéressante complémentarité.

Communauté de commune Essor Rhin :

La collectivité a fait le choix en 2012 d’expérimenter une collecte séparée des biodéchets en apport volontaire. Les déchets sont ainsi ensuite valorisés par méthanisation. Deux bornes d’apport volontaire équipées d’un accès individualisé par carte ont été installées. 11,88 tonnes de biodéchets ont été collectées durant les 9 premiers mois, correspondant à une moyenne de 24 kg par habitant et par an. On peut noter que ce résultat a plus que doublé avec le passage à la redevance incitative début 2013. 6 bornes supplémentaires ont ensuite été installées dans d’autres communes de la communauté de commune.

Non, la gestion séparée n’est pas plus coûteuse !

La gestion  séparée s’effectue dans une démarche d’optimisation globale de la gestion des déchets d’un territoire. Le volume des ordures ménagères résiduelles est réduit et devient donc moins cher à traiter.
 
Elle permet notamment d’anticiper la hausse de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes (TGAP). Cette taxe s’applique notamment aux installations d’’enfouissement et d’incinération. Elle ne peut donc qu’augmenter le coût de la gestion des Ordures Ménagères Résiduelles. 
  
La gestion séparée permet surtout de réduire les fréquences de collectes des ordures résiduelles, et donc de réduire les coûts. Les biodéchets peuvent ainsi être collectés une à deux fois par semaine. Quant aux déchets résiduels, ils peuvent l’être seulement une fois toutes les deux semaines, en alternance avec les recyclables. 

Enfin, en mettant en place la collecte séparée des biodéchets, les habitants sont ainsi incités à trier plus et mieux. Cela entraîne par conséquent un meilleur tri des autres flux et donc des économies pour la collectivité.

Logo-SMICVAL

L’exemple du SMICVAL Libournais Haute-Gironde. Le SMICVAL a mis en place la collecte séparée des biodéchets sur une partie de son territoire au début des années 2000. Récemment, en 2013, le syndicat a expérimenté la diminution des fréquences de collecte. Les zones concernées sont celles où une collecte des biodéchets était mise en place. Au bout d’un an, les résultats étaient concluants : de 200 kg/hab./an d’OMR en moyenne à 130 kg/hab./an et une augmentation sensible des biodéchets collectés !

Fabriquer un hôtel à insectes.

  1. Où et quand installer un hôtel à insectes ?
  2. Le matériel nécessaire
  3. La fabrication d’un hôtel à insectes, pas à pas
  4. Les locataires attendus dans notre gîte
  5. Ressources utiles
  6. Articles connexes

L’hôtel à insectes est une installation qui permet d’offrir des « maisons » ou refuges aux insectes auxiliaires et pollinisateurs du jardin en pénurie de logements, tout en optimisant l’espace.

Il permet d’accueillir abeilles solitaires (osmies) qui polliniseront votre jardin potager, chrysopes, syrphes, staphylins, carabes, perce-oreilles (forficules), micro-guêpes parasitoïdes et pemphrédons qui se feront une joie de vous débarrasser des ravageurs tels  que les pucerons, les cochenilles, les limaces ou les escargots.

Il est possible d’installer simplement des nichoirs, des abris et autres cabanes ou « maisons pour insectes » vendues dans le commerce. Mais vous pouvez aussi, très facilement construire un gîte pour les insectes. Personnalisé, il vous donnera la satisfaction du fait-maison et, comme il est constitué uniquement de matériaux de récupération, cet hôtel à insectes est écologique et gratuit.

OÙ ET QUAND INSTALLER UN HÔTEL À INSECTES ?

Orientez votre gîte à insectes de façon à ce que sa « façade » soit au sud ou au sud-est, pour qu’il soit face au soleil particulièrement en début de journée. Il doit être abrité des vents dominants et à proximité d’un espace débordant de fleurs mellifères (qui attirent les insectes pollinisateurs). Il ne doit pas être en contact avec le sol pour éviter les remontées d’humidité.

Vous pouvez installer votre gîte toute l’année mais ne vous inquiétez pas : il n’y aura pas forcément de locataires tout de suite. Il faut quelques temps pour que les insectes le repèrent. D’année en année, ils seront de plus en plus nombreux à coloniser l’habitat.

LE MATÉRIEL NÉCESSAIRE

Vous pouvez, au choix, n’utiliser que des matériaux de récupération (c’est le cas ici) ou, si vous avez l’âme d’un bricoleur, fabriquer un hôtel en bois compartimenté.

Pour construire cet hôtel, vous aurez besoin de :

Pour la structure :

  • des briques creuses ou pleines, selon ce que vous trouvez,
  • des palettes ou des planches de bois,
  • des tuiles,
  • un morceau de plastique, de bâche imperméable (facultatif),
  • une bonne perceuse.

Pour la garniture :

  • des bûches d’environ 20 cm de long, préalablement percées de plusieurs trous de diamètres différents ( de 2 à 10 mm)
  • des tiges creuses (bambou, roseau),
  • des tiges à moelle (sureau, ronce, rosier, framboisier…),
  • de la paille, des fibres de bois ou des pommes de pin,
  • de la terre glaise (argile) + un peu d’eau,
  • du bois mort, des morceaux d’écorce,
  • une ou plusieurs boîtes en bois (petites caisses de vin par exemple),
  • des pots en terre cuite cassés,
  • des briques creuses, des pierres…

LA FABRICATION D’UN HÔTEL À INSECTES, PAS À PAS

1) La structure

Notre hôtel mesure 45 cm de profondeur pour 1,20 m de largeur mais vous faites en fonction des matériaux que vous avez à disposition. En effet, ces dimensions ont été choisies en fonction de la taille de la palette que nous avions. Elle a juste été coupée afin d’obtenir une profondeur adéquate.

Pour édifier votre hôtel, commencez par poser des briques creuses (ou pleines) sur un sol stable et aussi plan que possible. Disposez-les selon la surface de l’hôtel que vous souhaitez fabriquer. Par dessus, posez une palette (découpez-la au besoin) ou des planches de bois qui font très bien l’affaire. Dans cet exemple, c’est d’ailleurs ce que nous avons mis par la suite à défaut d’une autre palette à disposition.

Pensez à disposer des briques sur les côtés, le fond et au centre aussi afin que les charges se répartissent bien et que l’ensemble soit stable.

Alternez ensuite briques et palettes (ou planches de bois) comme une lasagne, jusqu’à la hauteur désirée. N’oubliez pas de vérifier les niveaux une fois la première palette posée. Monter les étages suivant ne posera ensuite aucun problème.

Pour plus de stabilité, ne montez pas trop haut : notre hôtel ne dépasse pas 60 cm de haut (tuiles comprises). Pensez aussi à l’esthétique et conservez des proportions raisonnables selon votre emplacement et votre jardin afin qu’il s’intègre bien dans celui-ci.

Terminez par une couche de bois, sachant qu’il faut ménager une pente afin que l’eau s’écoule bien. L’arrière est donc plus haut. Posez par dessus un morceau de bâche ou de plastique (ceci n’est pas indispensable) puis terminez par poser les tuiles. Inutile de cimenter quoi que ce soit car, au fur et à mesure de la construction, le poids augmente et une fois les tuiles posées, plus rien ne bouge !

A l’intérieur de la palette, nous avons glissé des panneaux de contreplaqué découpés aux bonnes dimensions pour s’insérer parfaitement dans leurs logements. Ceci afin de pouvoir garnir ces compartiments sans que les éléments soient en contact avec les briques en dessous et limiter les remontées d’humidité.

Une fois, la structure de l’hôtel terminé, il ne reste plus qu’à le remplir.

2) Le remplissage des différents compartiments

  • Du bois et des écorces

Pour plaire aux carabes et aux staphylins, l’un des compartiments sera rempli d’un mélange de bois sec, de brindilles et de mousse.

  • De la paille et des pots cassés

Un autre compartiment sera garni de pots en terre cuite cassés et de paille sèche pour les perce-oreilles et les syrphes.

  • Des bûches percées

Percez des trous de 2 à 10 mm de diamètre à l’aide de votre perceuse. Pour la profondeur, la longueur de la mèche est largement suffisante. Ces bûches percées seront vite utilisées par les abeilles solitaires dont les osmies.

  • La boîte à tiges creuses et à moelle

Pour cette partie, il vous faudra une boîte en bois, de la terre bien argileuse (ou de la glaise) et un peu d’eau. Formez une boue épaisse et tapissez-en le fond de votre boîte. En séchant, la terre va maintenir les tiges en place et boucher une extrémité des bambous (s’ils n’ont pas d’entre-noeuds). Piquez vos tiges dans la terre, jusqu’à remplir la boîte. Disposez cette dernière dans l’un des compartiments. Les pemphrédons et les microguèpes viendront y pondre.

  • Les briques creuses

La structure de briques creuses sert de refuge pour les chrysopes, entre autres. Si vous avez fait votre structure en briques pleines, insérez quelques briques creuses dans l’un des compartiments.

Les garnitures comme les bûches ou les tiges peuvent être réutilisées par les insectes plusieurs années de suite.

LES LOCATAIRES ATTENDUS DANS NOTRE GÎTE

1) Abeille domestique

Les abeilles domestiques et les abeilles solitaires assurent la majorité des pollinisations au jardin. Ces dernières interviennent tôt au printemps, comme les bourdons. Il est primordial d’avoir un jardin bien fleuri et de prévoir des floraisons précoces pour qu’elles s’installent dans votre jardin et qu’elles vous aident par la suite à polliniser vos légumes. Certaines ont leurs fleurs préférées, cela dépend des espèces d’abeilles. Il est souvent difficile pour elles de trouver de quoi butiner en fin d’hiver. Pour les soutenir, plantez des végétaux qui fleurissent tôt : Cornus mas, chèvrefeuille d’hiver, bruyères (Erica), mahonia, … Et pour les aider à hiverner, installez des bûches percées de trous de 2 à 10 mm de diamètre (attention, les trous doivent toujours être fermés d’un côté).
Les osmies sont des espèces d’abeilles solitaires souffrant cruellement de la crise du logement ! Elles apprécient les bûches percées de 8 mm de diamètre ou des tiges creuses équivalentes.

2) Pemphrédon

Pemphredon lugubris
Pemphredon lugubris

Les pemphrédons sont de petites guêpes noires qui capturent quantité de pucerons pour nourrir leurs larves. Cet auxiliaire aménage des chambres larvaires dans des tiges à moelle tendre ou bien creuses, dans du bois partiellement en décomposition, dans des galles aussi.

3) Les microguêpes parasitoïdes (Aphidius)

Aphidius colemani | Bioplanet

Très petites et discrètes, ces microguèpes sont des auxiliaires de nettoyage très efficaces. Elles peuvent anéantir une colonie de pucerons en moins de temps qu’il faut pour le dire. La femelle adulte pond dans ou sur l’oeuf, la larve, la nymphe ou l’adulte de sa victime. Une fois éclose, la larve consomme son hôte de l’intérieur. Les adultes se nourrissent du nectar des fleurs, aussi c’est un jardin très mellifère qui permettra de les attirer. Elles apprécient les ombellifères (Apiacées) et les Astéracées (chicorée, pissenlit, artichaut…). Pour les aider à passer l’hiver, installez des tiges à moelle : ronce, framboisier, rosier, sureau dans lesquelles, elles viendront faire leur nid.

4) Perce-oreille

Infestation de perce-oreilles: trucs de votre exterminateur
Perce Oreille

Les perce-oreilles, aussi appelés forficules s’attaquent à de nombreuses proies comme les pucerons, les larves d’insectes, les acariens… Ils recherchent l’obscurité et l’humidité. Quelques pierres plates et des pommes de pin disposées en hauteur sont des abris très recherchés. Vous pouvez aussi déplacer au gré de vos besoins des pots en terre cuite garnis de paille ou de foin humide.

5) Syrphe

Syrphes

Reconnaissable à son abdomen rayé jaune/blanc et noir. Les adultes butinent tandis que les larves peuvent tuer une centaine de pucerons par jour. Elles se régalent de cochenilles également. Pour les favoriser au jardin, semez des fleurs dans votre potager et laissez certains légumes fleurir comme l’aneth, le céleri, le cerfeuil, les carottes, le persil, etc. Comme les micro-guêpes, ces petites mouches apprécient particulièrement les ombellifères. Les syrphes, que ce soit les larves, les pupes ou les adultes, sont capables d’hiverner, bien protégés sous les paillis ou dans les couvre-sols. Dans votre gîte, vous pouvez leur installer des abris d’hivernage comme une boîte remplie de paille ou des fagots de tiges creuses.

6) Staphylin odorant

Le staphylin odorant – Biodiversité du pays des Paillons

Les staphylins sont des coléoptères allongés et noirs. Ce sont des prédateurs de mollusques , de limaces et de larves d’insectes. Ils sont souvent victimes des engins mécaniques. Aménagez de petits espaces pour qu’ils y trouvent refuge : pierres, tuiles, tas de déchets végétaux.

7) Chrysope ou « Demoiselle aux yeux d’Or »

La faune de RikenMon | Demoiselle aux yeux d'or (Chrysoperla carnea)

Egalement surnommée le « lion des pucerons », une larve de chrysope consomme de 200 à 500 pucerons. Les chrysopes ou demoiselles aux yeux d’or aiment passer l’hiver dans les bâtiments : cabanes de jardin, garages, greniers, … mais si votre jardin se trouve éloigné de toutes constructions, il est important d’aménager des abris naturels comme des arbres creux, des briques creuses, des murs en pierres sèches ou une boîte remplie de paille ou de cartons ondulés et enroulés.

Ici, nous avons volontairement omis les coccinelles, les bourdons et les papillons qui habitent difficilement les abris. Pour favoriser leur présence, laissez des coins sauvages avec des tas feuilles, de pierres ou un muret de pierres sèches, un arbre creux, un endroit dévolu aux orties, véritable réservoir à auxiliaires dans lequel ils trouvent le gîte et le couvert. Privilégiez les fleurs comme la bourrache, la capucine, la consoude, la lavande, le pissenlit, la pulmonaire, le trèfle et des arbres qui fleurissent tôt comme le saule. Il est possible que les coccinelles investissent un nichoir à oiseaux non nettoyé pour passer l’hiver.

Source : https://www.promessedefleurs.com/

Recycle’Rit !

Pourquoi jeter quand on peut réparer ou troquer ? Notre association veut donner une seconde chance aux objets en bon état qui remplissent les déchetteries en proposant une plateforme de don, d’échange ou de vente et même de réparation à l’échelle locale. Une solution plus écolo, qui favorise le réemploi, soulage économiquement les territoires tout en recréant du lien social entre les habitants.

La gestion et le traitement des déchets représentent un coût économique et écologique important pour les collectivités. C’est d’autant plus vrai pour les encombrants (mobilier, électroménager…) dont certains sont mis au rebut par leurs propriétaires alors qu’ils pourraient être réutilisés par d’autres. Consciente de cette problématique, notre association voudrait entreprendre une recherche de solutions innovantes pour mieux répondre aux enjeux environnementaux, sociétaux et citoyens.

Donner une seconde chance à ses objets

Avec Recycle’rit nous créons un dispositif encourageant le réemploi d’objets entre citoyens pour une meilleure gestion des déchets domestiques. Les particuliers qui souhaitent se débarrasser d’un objet sans pour autant le jeter seront invités à venir l’apporter à notre association.
Lave-vaisselle, jouets, four à micro-ondes ou étagères, jardinage, multimédia, ces produits devront être en bon état de marche, ils seront tester sur place par un bénévole ou un employé (création d’emplois) et seront ensuite accessibles à tous les habitants adhérents de l’ association.

Cette solution encourage les échanges main-à-main pour recréer du lien social entre les usagers d’une même commune ou collectivité.

Vers un système d’économie circulaire, sociale et solidaire

Nous pourrions ainsi créer 2 emplois ! Un réparateur électroménager et un responsable. Nous pourrions aussi développer ce système dans d’autres Com-Com ou communes. Le but étant de localiser pour éviter les transports inutiles.

Nous pourrions également impliquer des étudiants dans le cadre d’un stage technique (matériel à réparer : informatique, électronique, mécanique…). pouvoir accompagner des personnes en réinsertion professionnelle.

Page 1 of 3

Fièrement propulsé par WordPress & Thème par Anders Norén

error: Ce contenu est protégé