Auteur/autrice : Accte Page 1 of 6

Guide Composteur | Conseiller en nutrition |
Amoureux de la nature. Adhérent au WWF. Je soutien aussi LPO

Nos Jardins et ses Cultures.

En préambule de cet article, j’aimerais vous dire que je suis pour une culture vraie, naturelle et en harmonie avec la nature. Je vais donner envie aux adhérents à aimer la culture des bons produits . Dans notre parc, il n’y aura qu’une culture, celle de la connaissance qui est la seule chose que l’on peut dépenser sans compter!

Le vrai respect de la terre !

Travail de recherche et de questionnement
Jean Michel Thuillet, fondateur du projet naturoparc-reve et de l’association accte

Agriculture Naturelle, Biologique, Biodynamie, Agroforesterie, Permaculture, etc.

Quelles sont ces « nouvelles agricultures ».

Elles ne sont pas si nouvelles qu’on pourrait le dire. Certaines sont mêmes assez anciennes.
On peut les classer en quatre groupes :

  • L’agriculture traditionnelle
  • L’agriculture scientifique dont l’agriculture intégrée
  • L’agriculture simplifiée
  • Et les agricultures alternatives

Les Techniques Culturales Simplifiées (TCS) ou encore Technique de Conservation des Sols

Ce sont des méthodes de travail limitant le travail du sol. Les sols travaillés mécaniquement deviennent rapidement très pauvres en matière organique et la couche arable se réduit. Les TCS sont souvent une étape avant la conversion à l’agriculture de conservation. (Wikipédia)

Quelles diférences entre-elles !

Dans l’ordre chronologique de leur apparition.

  • L’agriculture traditionnelle est fondée sur l’observation empirique du paysan et sa confiance indéfectible en la tradition.
  • L’agriculture scientifique prend actuellement deux formes qui s’opposent : l’agriculture conventionnelle et l’agriculture biologique. La première se caractérise essentiellement par l’usage de produits chimiques.
  • L’agriculture biologique industrielle opte pour des produits équivalents mais biodégradables.
  • L’agriculture ésotérique ou culture Biodynamique, fondée sur un savoir ni traditionnel ni scientifique mais, dans la plupart des cas, révélée par un intermédiaire entre les hommes et les forces occultes. Les plus en vogue sont certainement l’agriculture anthroposophique (encore appelée biodynamie) de Rudolf Steiner et la pratique New Age de la communauté de Findhorn, en Écosse, inspirée par Eileen Caddy.
  • L’agriculture naturelle, fondée d’abord par Masanobu Fukuoka sur l’imitation de la nature et la foi en son harmonie fondamentale, radicalement incompréhensible mais directement perceptible par l’intuition. Plusieurs formes existent : le jardin sauvage, le jardin en mouvement, le potager naturel à haut rendement (dit aussi productif), le verger naturel (3-D

Pour en savoir plus sur l’agriculture naturelle :

Lire entre beaucoup d’autres :

Masanobu Fukuoka, La révolution d’un seul brin de paille : introduction à une agriculture sauvage, Ed. Guy Trédaniel, 2005
Gilles Clément, La sagesse du jardinier, Ed L’oeil neuf, 2004
Gertrud Franck, Cultures associées au jardin, Maison Rustique, 1992
Joseph Pousset, Traité d’agroécologie, France Agricole, 2012.

Un des problèmes pour les classer est que, depuis quelques années, chacun prend des idées chez les autres : par exemple, l’agriculture scientifique cherche des idées dans l’agriculture traditionnelle, ce qui produit l’agroforesterie ou l’agroécologie. De même, la permaculture a toujours pioché des idées un peu partout…

Et cette fameuse permaculture ?

La permaculture, on en parle beaucoup. En quoi, est-ce qu’elle est différente ou semblable à l’agriculture naturelle ?

La permaculture n’est pas en soi une nouvelle réflexion agronomique. On n’y trouve aucune innovation agricole. Elle prend des idées partout – dans l’agriculture naturelle, dans l’agriculture biologique anglaise, etc. – et propose un projet de société globale. Bill Molisson n’est pas agronome. C’est un professeur australien de sciences liées à l’environnement, qui a « inventé » un modèle de société à l’époque de la guerre au Vietnam pour sortir de ce qu’il considère comme une impasse : pollution, guerres, destruction des relations humaines traditionnelles et ainsi de suite. Il veut une écologie « systémique », une solution technique et rationnelle qui pourra s’appliquer partout dans le monde.

Du coup la perma se rapproche beaucoup de l’agriculture naturelle !

En fait, Bill Molisson ne savait pas vraiment comment faire, et il est tombé sur les travaux de Fukuoka, justement. Il trouvait que ça illustrait parfaitement ses idées.

Ensuite, différentes personnes s’en sont emparé et ont ajouté d’autres idées, comme Emilia Hazelip en France, qui a introduit la spirale d’aromatiques et les buttes auto fertiles.

Manasobu Fukuoaka

Et l’agriculture naturelle ?

L’agriculture naturelle de Fukuoka est radicalement différente dans ses méthodes comme dans sa philosophie, malgré les emprunts de Molisson. Il n’y a pas de système, on ne cherche pas à adapter la nature à son « design ». Au contraire, on s’adapte aux lois de la nature. Pour Fukuoka, qui, ne l’oublient pas, est un Oriental, on progresse en imitant la nature. C’est comme cela qu’on s’approche des forces naturelles. Sur le plan philosophique, on est donc à l’opposé de la permaculture.

Sur le plan strictement agricole, y a-t-il une différence importante entre les deux ?

La permaculture nécessite un travail manuel extrêmement important et un entretien incessant. De ce fait, elle n’est pas envisageable à grande échelle.

L’agriculture naturelle, sans buttes ou autres constructions de ce type, sans labour, sans ajout d’engrais, ne demande pas autant de travail. Fukuoka explique comment cultiver des céréales sur plusieurs hectares avec son système.

Et sur le plan humain ?

La permaculture et l’agriculture naturelle s’opposent. La permaculture correspond à une mentalité urbaine, elle satisfait un besoin d’identité et se limite souvent à un mode de vie communautaire basée sur l’auto-suffisance. Ce n’est pas rentable. Sans les subventions et le travail de formation à côté, de nombreux projets ne pourraient pas survivre économiquement. L’agriculture naturelle vise à retrouver un mode de vie traditionnel, villageois, mais avec les apports de l’agronomie moderne. Elle a une dimension spirituelle qui manque à la permaculture.

… Et je pourrais terminer avec cette phrase.

L’idée fondamentale de l’agriculture naturelle est que la nature doit rester libre de toute ingérence et intervention humaines.

Le composte

Après avoir organisé 3 ateliers de fabrication d’un lombricomposteur dans nos locaux, il m’est venue une idéee, suite aux questions des adhérents venuent aux ateliers.

A quoi ça sert un compost ?

Alors j’ai sorti mes vieux dossiers poussièreux et je me suis planché dessus.

Je vais tout vous dire sur le compost.

Vous savez quand vous faite une ballde dans la forêt en automne ou même en été, sous la fraicheur des arbres…ca sent bon ! Hé bien c’est du compost que vous sentez, l’humus ! Bien sur celui-ci a mis quelques millions d’années à se faire, mais c’est du compost.

Aujourd’hui, bon nombre de personne a son compost chez soi, sur son balcon, au fond de son jardin, ou même sur son plan de travail.

On distingue deux grandes étapes dans le processus de compostage : une première phrase de dite de dégradation et une seconde dite de maturation. C’est seulement à l’issue de ces deux phases que l’on obtient un compost digne d’un humus, c’est-à-dire riche.

1. La phase de dégradation

Durant cette phase, le volume et la masse de votre tas vont beaucoup diminuer car d’une part, les déchets vont changer de structure puisque consommé par les micro-organismes, et d’autre part, l’eau va s’évaporer comme une partie des gaz contenus dans l’air initialement présent. La forte activité biologique fait augmenter significativement la température (jusqu’à 80°c!) car les micro-organismes et bactéries, en se nourrissant des cellules, libèrent une énergie calorifère.  A ce moment, les mauvaises odeurs peuvent éventuellement survenir si vous ne brassez pas la matière pour bien l’aérer. Pensez-y!

A ce stade, la matière reste toutefois reconnaissable : elle pourrit.

2. La phase de maturation

La température de votre compost va diminuer durant cette deuxième phase car l’activité micro-biologique est moins forte. Les champignons se développent en nombre et des macro-organismes (plus gros donc) font leur apparition : acariens, cloportes, coléoptères, mille-pattes, vers… A l’inverse des micro-organismes qui dégradent la matière à l’aide d’enzymes, les macro-organismes mangent et digèrent la matière en changeant leur aspect: il ne reste plus que des miettes… et les excréments. Tout cela est de nouveau transformé par d’autres micro-organismes.

A l’issue du processus vous obtiendrez:

  • une « eau » ou jus très riche en nutriments
  • une terre (le humus), également très riche

Le humus que vous prélèverez de votre composteur se révélera très utile dans vos taches de jardinage. En effet, le produit final du compost peut être utilisé comme terreau ou comme engrais : il va nourrir naturellement et sans produit chimique vos plantes. L’impact est encore plus grand lorsqu’il est utilisé dans un verger ou un potager. A l’arrivée des premiers froids, le produit final du compost peut protéger vos plantes du froid. Au pieds de grands arbres, vous pouvez même utiliser votre compost immature! En revanche, attention à ne pas l’utiliser dans votre potager ou sur de jeunes plants.

Voici quelques règles à respecter !

Règle n°1

Pour bien faire votre compost: le rapport carbone / azote

Pourquoi respecter cet équilibre?

Il est important de conserver un équilibre carbone/ azote dans votre compost pour assurer un milieu optimal aux micro-organismes qui utiliseront les chaînes carbonées pour produire de l’énergie, les enzymes responsables de la dégradation et croître. En effet, les décomposeurs ont besoin de 20 à 30 fois plus de quantité de l’élément chimique carbone que de quantité d’élément chimique azote. Pour simplifier, on dira qu’il faut mettre 1 à 2 doses de matière azotée pour 1 dose de matière carbonée.

Un déchet très riche en carbone et peu en azote sera doucement décomposé car il n’offre pas au micro-organisme cet équilibre. Ainsi, respecter ces proportions participera à accélérer le processus de compostage.

Quelles sont les matières carbonées et les matières azotées?

Voici un tableau récapitulatif et non exhaustif de ce que vous devrez mettre dans les bonnes proportions pour bien faire votre compost:

Matières carbonéesMatières azotées
Déchets bruns, durs, secsDéchets verts, mous, mouillés
– Branches -Feuilles mortes
– Copeaux de bois -Papier
– Carton
– Filtres papier
– Thé
– Coquilles d’œufs (broyées)
– Essuie-tout (faible quantité
– Epluchures de fruits ou fruits abîmés
– Restes de légumes ou légumes abîmés
– Gazon
– Mauvaises herbes
– Fromage
– Pâtes et riz (faible quantité)      

Règle n°2

Pour bien faire votre compost: le taux d’humidité

Pourquoi maintenir votre compost humide?

La vie, vous le savez, est inexorablement liée à la présence d’eau. Si l’eau est insuffisante, les différents organismes vont juger le lieu hostile et fuir. Pour réussir et faire votre compost, vous devez, de ce fait, maintenir un taux d’humidité de minimum 50%. Cette humidité est apportée de deux façons : lors de la décomposition des déchets azotés, et… par l’arrosage.

Si votre compost manque d’eau, la décomposition sera ralentie car les organismes décomposeurs seront moins nombreux. Si votre compost comporte trop d’eau, le compostage ne s’en portera pas mieux, il sera noyé et ne pourra plus entrer dans une décomposition aérobie (c’est-à-dire avec de l’oxygène).

Alors retenez : trop d’eau = moins d’oxygène = compost puant.

Comment tester l’humidité et maintenir votre compost humide?

Testez votre compost en en prenant une poignée et en la pressant dans votre paume :

  • l’humidité est bonne si quelques gouttes perlent et qu’il est compact dans vos mains.
  • trop d’humidité si un filet d’eau coule.
  • pas assez d’humidité si rien ne coule et que le matériau ne s’agglomère pas dans vos mains.

Pour maintenir un bon taux d’humidité, pensez à mélanger matériaux humides et matériaux secs. Souvenez vous que dans la première phase de dégradation la température augmente fortement et que cela provoque l’évaporation de l’eau. C’est le moment de brasser le compost, si besoin en humidifiant votre outil pour apporter un peu d’eau.

Règle n°3

Pour bien faire votre compost: l’aération

L’eau à elle seule ne suffit pas: la vie a également besoin d’oxygène! Pour cette raison, il faut veiller à aérer régulièrement votre compost. En effet, comme vu plus haut, un manque d’oxygène entraîne une décomposition anaérobie, c’est-à-dire une fermentation. Et que fait la fermentation? Elle pue!

L’aération, à l’inverse de l’humidité, est assurée par les matériaux carbonés. D’où l’importance de bien respecter la règle n°1! Quand ces matériaux plus solides auront perdu leur structure vers la fin du processus, ce sont les macro-organismes qui assureront l’aération. Mais il faut quand même les aider !

Pensez à brasser régulièrement votre compost!

Bien faire votre compost en fonction de la saison

faire du compost

La vie s’organise autour des saisons … C’est pourquoi, à chaque saison son lot de petits conseils:

  • au printemps : débuter votre compostage, l’activité biologique est à son apogée
  • en été : surveiller le taux d’humidité de votre compost! la règle d’or n°2.
  • en automne : ne mettez pas les feuilles mortes d’un seul coup, incorporez-les petit à petit. la règle d’or n°1. Votre compost sera particulièrement utile en novembre pour préparer vos plantation à l’hiver : répartissez-le en paillis au pied de vos plantes.
  • en hiver : au contraire du printemps, l’activité biologique est réduite. C’est le moment de bien aérer votre compost. La règle d’or n°3.

Et finalement, mon compost est-il réussi?

Votre compost est bien fait, ou plutôt mûr s’il ressemble à du terreau: sombre, léger/ aéré, semblable à de la terre. Vous ne reconnaissez pas vos déchets et, surtout, ils n’en ont plus l’odeur. En théorie, vous trouverez même son odeur agréable!

En revanche, votre terreau est immature s’il est de couleur claire ou verdâtre et s’il dégage encore la forte odeur de certains déchets comme le chou ou l’oignon. La dégradation n’est pas achevée car vous distinguez des épluchures, feuilles, brins d’herbes… S’il stagne longtemps ainsi, il a peut-être besoin d’être brassé à nouveau, peut-être même hydraté afin d’en faire une terre plus accueillante pour les macro-organismes.

Voici le test à faire avant d’utiliser votre compost maison.

Un bon compost mature se dénonce tout seul : il sent bon, il est noir et friable, plutôt sec.
Mais surtout : il doit favoriser la germination. Sinon, s’il est utilisé trop tôt, il va tuer les graines.

  1. Prenez un petit pot, et mettez-y 2 poignées de votre compost maison
  2. Ajoutez-y une poignée de votre terre de jardin (ou terreau)
  3. Et faites un semi d’une plante à croissance rapide, comme le radis de 15 jours, ou le cresson.
  4. Si rien ne lève au bout de 7 jours, alors « problème » et donc, réponse : il n’était pas vraiment mur, son pH très acide !!
  5. Attendez encore quelques semaines.

Ce que vous pouvez mettre dans un composteur en grande quantité :

Les déchets carbonés tels queLes déchets carbonés tels que
– écorces, branches (broyées)
– paille
– coquilles de fruits secs (broyées)
– mouchoirs et serviettes papier
– coquilles d’œuf (broyées)
– marc de café
– fleurs coupées, tailles de haie -restes/ épluchures de fruits/ légumes (sauf agrumes)
– filtres de thé
– feuilles d’arbre
– tontes de gazon

Respectez bien la règle n°1 pour garder un bon rapport carbone/ azote.

Vous pouvez également mettre dans un composteur les litières et excréments d’animaux domestiques herbivores ou grainivores (lapins, cobayes, oiseaux…).

Ce que vous pouvez mettre dans un composteur en petite quantité :

  • ail
  • agrumes
  • épluchures de pommes de terre
  • coquillages (broyés)
  • restes de repas cuits et préparés
  • aliments d’origine animale (viande, poisson, laitages) on évite de les mettres, ça attire les charognards (mulot, rats, chat, chient,…)
  • bois exotiques

Notes : Les déchets végétaux perdent leur azote en séchant : s’ils ne sont pas frais, limitez leur incorporation dans le compost. De plus, faites attention aux fruits et légumes achetés en grande surface car ils sont souvent couverts de produits (anti-germinatifs, biphényle et autres conservateurs plus ou moins controversés) : limitez leur incorporation.

Vous pouvez télécharger ce tableau ici.

Ce que vous ne pouvez pas mettre dans un composteur :

  • mégots de cigarette
  • charbon de bois (pour barbecue)
  • poussière d’aspirateur
  • graines et noyaux
  • feuilles vernissées (lierre, laurier)
  • liserons et autres plantes rampantes
  • plantes et végétaux traités
  • végétaux résineux (thuyas, cyprès, aiguilles de pin)
  • terre, sable
  • plastiques, métaux, verre
  • tissus synthétiques (nylon, lycra…)
  • gros bois traités chimiquement et/ ou vernis
  • couches de bébé

Et de manière générale, tout ce qui n’est pas biodégradable.

Pour plus d’infos, contactez nous !

Nos Experts

Expert Conseils Indépendant
Pierre Gaudin

Lors de notre première Fête des Possibles, E.W.S. et DMS étaient parmi nous.

L’un (E.W.S.) expert en énergies et fluides (Gaz, Électricité et Eaux…) et l’autre en panneaux Photovoltaïques.

Nous vous présentons E.W.S. Conseils. Une société à hauteur humaine. Il connaît très bien les tarifs de l’énergie actuel et maîtrise parfaitement les optimisations à réaliser pour préserver et augmenter le pouvoir d’achat mensuel du consommateur.

Pierre Gaudin vous propose gratuitement son expertise vous permettant de réaliser des économies et il vous présentera par la même occasion les multiples avantages de faire partie du groupage que E.W.S. met en place pour obtenir des avantages tarifaires supplémentaires.

Vous pouvez le joindre par :
WebSite : http://eco-watt-systeme.com/http://eco-watt-systeme.com/energies-particuliers/
Mail : factures@eco-watt-systeme.com
Tél : 06 95 41 83 82


https://i2.wp.com/www.dms-elec.fr/wp-content/uploads/2017/01/logo-web-dms-elec-artisan-electricien.jpg?w=629&ssl=1

Artisant Electricien
David Morel

Nous vous présentons DMS-Éco, avec 2 agences, l’une située dans le Limousin Montignac St Hypolite, et une autre à Chavanoz dans l’Isère, bientôt sur la commune de Leyrieu (38).
Lui, il est expert en Système et panneaux photovoltaïques.
Maintenance, dépannage et installation.

Vouys pouvez le joindre :
WebSite : https://www.dms-elec.fr/
Mail : dmorel@dms-eco.fr
Tél : 06 50 15 29 67

Ce sont tous deux des experts dans leur domaine. Ils sont sympathiques et ils vous donneront toutes les infos que vous aurez besoin pour faire des économies d’énergie, aussi bien en eau qu’en électricité.
N’hésitez pas à faire appel à eux pour des devis, conseils !

Merci à Pierre et David.

ACCTE

Association pour le Changement Climatique et la Transition Energétique

Informer – Apprendre – Agir Donner

Informer
Notre association est vecteur d’informations sur les thèmes de l’environnement.
Nous informons auprès de la population les bons gestes à avoir.
✔️ Adopter une alimentation éco-responsable et circulaire
✔️ Atteindre l’objectif Zéro Déchet 
✔️ Cultiver vos propres aliments grâce à votre potager
✔️ Faire des économies d’énergies
✔️ Apprendre à recycler ses déchets
✔️ Rejoindre notre association pour sauver la planète 

Apprendre
Notre association peut vous apporter des idées, comme vous pouvez aussi nous en apprendre, par exemple lors de nos futurs ateliers au local…
✔️ A recycler ses déchets (écoles, lycées, collèges, institutions, etc.)
✔️ A faire du compost (Kompos’Terre) avec des lombric…
✔️ A recycler l’eau, tout du moins aprendre a ne pas la gaspiller.
✔️ Les différentes techniques de cultures

Agir
Nous pouvons intervenir dans des institutions (écoles, lycées, collèges)
✔️ En réalisant des mini cours sur différents thèmes (écologie, recyclage, eau..)
✔️ Des rencontres sociales
✔️ En proposant des ateliers
✔️ En expliquant, informant, comment faire des économies, comme le Zero déchets

Donner et recevoir
✔️ Des graines, plants ou semences….
✔️ En proposant des échanges lors de débats, projections
✔️ Des idées de sorties
✔️ En créant des évenements, des sorties découvertes

Association fondée pour mener à bien une œuvre globale par l’action, la recherche, la vigilance et le rassemblement :

D’une manière générale :

  • Agir pour la sauvegarde de ses intérêts dans le domaine de l’environnement, de l’aménagement harmonieux et équilibré du territoire et de l’urbanisme.
  • D’instaurer des actions citoyennes auprès d’organismes privés ou publics. Essentiellement orientées vers la relocalisation et le développement d’une économie locale englobant les énergies propres et recyclables, l’agriculture vivrière bio, l’écoconstruction, la qualité des eaux potables et usées et toutes initiatives d’un mieux vivre en symbiose avec une biodiversité retrouvée et un environnement sain et pérenne.
  • De proposer des animations culturelles, des séances de projections/débats en rapport avec ces sujets…
  • D’aider les associations, les collectivités locales et les institutions, ainsi que les particuliers dans leur projets environnementaux.
  • D’exercer ses actions sur tout le territoire du Rhône-Alpin. D’exercer également son action à l’égard de tout fait et notamment de fait de pollution qui, bien que né en dehors de sa compétence géographique, serait de nature à porter atteinte à l’environnement de la commune précitée.
Sensibiliser à l’environnement par une pédagogie concrète, ludique et interdisciplinaire

– Donner une idée globale du monde qui nous entoure en faisant se croiser les disciplines : sciences, arts plastiques, spectacle vivant, jeu, sports… et en diversifiant les thèmes abordés.
– Prendre en compte et éveiller les différentes « intelligences » des individus en variant les approches (sensorielle, artistique, conceptuelle, naturaliste…)
– Favoriser la participation active des publics concernés.

Actions en lien :
– Mettre en place des activités sur des temps de loisirs à destination des enfants, des adultes et des familles
– Proposer des animations à destination des établissements scolaires, éducatifs et des centres de loisirs
– Concevoir des outils et des méthodes pédagogiques reproductibles en vue de les diffuser à d’autres animateurs…

Développer des actions locales en lien avec la protection de l’environnement et l’économie solidaire

Notre finalité :

Inciter chacun, famille, enfant et adulte, à prendre conscience et à être acteur de l’Environnement et de son cadre de vie dans lequel il souhaite s’inscrire.

Dans un esprit ludique et concret : 
– proposer et animer des temps et lieux interactifs,
– élaborer des outils et des concepts pédagogiques.
– Identifier et recenser de nouveaux besoins nés de l’envie de protéger notre planète ; concevoir, proposer et organiser des réponses pratiques
– Implanter et faire vivre sur un territoire ciblé des outils dédiés à l’environnement

Actions en lien :
– Accompagner les familles à modifier leurs habitudes en termes de transports (Parfer, pédibus, Véhicules à Air Comprimé, co-voiturage…), d’énergie (coopérative de bois,…), d’alimentation (contrat poules, Troc’Graines, …)
– Constituer et animer un fond documentaire et une ludothèque sur les thèmes de l’environnement et de l’éco-citoyenneté

Créer du lien et favoriser les échanges entre citoyens

– Réunir parents et enfants autour d’activités communes (Jardins, ateliers, auto-réparation, etc…)
– Favoriser l’entraide entre habitants : Aides aux personnes âgées, enfants en difficulté,…
– Fidéliser un public pour qu’il se (re)trouve et apprenne à se (re)connaître
– Proposer et accompagner des projets collectifs

Actions en lien :
– Créer un lieu de convivialité ouvert à tous et au quotidien
– Réfléchir à la convivialité de toutes les actions
– Créer un rendez-vous annuel pour une Grande Fête destinée plus particulièrement aux familles sur un thème environnemental
– Projets de jardins partagés

Vous êtes une institutions, une société, une entreprise et l’environnement vous préoccupe, vous pouvez participer à notre lutte contre les gaspillage, le surplus de déchets, et aider par la même occasion nos projets…
Vous voulez être partenaire de notre association :
Contactez-nous : contact@naturoparc-reve.fr

Nos valeurs rentrent complètement dans Le Schéma de Cohérence Territoriale (ScoT) de part sa démarche et ses prérogatives.

Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) est l’outil de conception et de mise en œuvre d’une planification stratégique intercommunale, à l’échelle d’un large bassin de vie ou d’une aire urbaine, dans le cadre d’un projet d’aménagement et de développement durables (PADD).

Le SCoT est composé :

  • D’un rapport de présentation : c’est le diagnostic du territoire qui permet d’identifier ses forces et faiblesses. Il justifie les choix retenus pour établir le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) et le Document d’Orientation et d’Objectifs (DOO).
  • D’un PADD qui expose le projet politique porté par les élus. Il fixe les grands objectifs que devront poursuivre les politiques locales d’urbanisme en matière d’habitat, de déplacements, d’environnement, ou encore d’économie.
  • D’un DOO (comprenant un Document d’Aménagement Artisanal et Commercial) qui est la traduction concrète du PADD et lui confère une valeur prescriptive. Il constitue une sorte de « boîte à outils » du SCoT : les documents et projets d’urbanisme (Plans Locaux d’Urbanisme, Programme Local de l’Habitat, autorisations commerciales…) doivent être compatibles avec ses orientations.

Nous pourrions créer à moyens termes, une Agence Locale de l’Energie Durable (A.L.E.D.)

Le recyclage et l’écologie

Aujourd’hui en France, chaque Français jette en moyenne 573 kg de déchet par an. Notre sur-consommation et nos modes de vie nous mènent droit à la catastrophe écologique. Comme l’indique l’ADEME, l’Agence de la transition écologique, la quantité de déchets a doublé ces 40 dernières années à cause de la population qui augmente mais aussi de la surconsommation de produits éphémères, c’est à dire des produits jetables et suremballés.

Le traitement des déchets en France : quelle partie des déchets est réellement recyclée ?

De plus en plus de déchets sont recyclables et recyclés et c’est même devenu un argument de vente pour les industriels qui utilisent le plastique à outrance en nous disant que ça sera recyclé. Mais dans les faits, qu’en est-il réellement ?

En théorie, le recyclage est une bonne idée car cela permet d’utiliser à nouveau les matières pour créer un nouveau produit. On économise donc des matières premières et de l’énergie, tout en réduisant la quantité de déchets à traiter. Mais dans la pratique, le recyclage ne concerne que 65% de nos déchets. 27% des déchets sont mis en décharge et 7% sont incinérés. Et ce taux varie selon la matière.

National Geographic explique par exemple au sujet du plastique qu’à l’échelle mondiale « seuls 9 % de ces déchets ont été recyclés. L’immense majorité, soit 79 %, est en train de s’amonceler sur les sites d’enfouissement des déchets » (source). Concernant la France, on peut se dire que nous sommes un pays développé avec beaucoup plus de moyens. Et pourtant, le site du gouvernement Français indique qu’en France « seuls 22% des déchets plastiques et 26% des déchets d’emballages plastiques sont recyclés. » (source 2016).

Contrairement au plastique, le verre ou le carton vont être mieux recyclés en France (le verre a un taux de recyclage de 86 % et les papiers-cartons 64 %).

Le recyclage des matériaux est donc inégal et même en étant recyclable, les matériaux ne seront pas forcément recyclés et vont finir incinérés ou dans des décharges/sites d’enfouissement.

Pourquoi le recyclage est l’ennemi de l’écologie ?

Le recyclage peut être une bonne idée mais il faut avoir conscience que c’est une solution qui a tout de même des impacts sur l’environnement. Il ne faut pas oublier l’impact lié au transport, l’énergies et l’eau nécessaire au processus…

Par ailleurs, certains matériaux perdent en qualité au fil des cycles de recyclage, nécessitant l’ajout de nouvelles matières vierges et beaucoup de matières ne se recyclent pas à l’infini.

De plus, le recyclage peut engendrer de nouveaux problèmes. Le recyclage du plastique permet par exemple de faire des vêtements en polyester mais malheureusement, des microparticules de plastique partent dans les eaux usées à chaque lavage et malgré le traitement des ces eaux, on retrouve des microparticules de plastique dans l’eau potable du robinet.

recyclable matériaux

Il faut donc garder en tête que :

  • Ce n’est pas parce que c’est recyclable que c’est recyclé.
  • Le coût écologique et financier du recyclage est important
  • Le recyclage à ses limites dans le temps pour plusieurs matières.

On retrouve la mention « recyclable » sur de nombreux emballages et le consommateur peut acheter en pensant à tord que le déchet sera ensuite revalorisé.

Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. Pour éviter les emballages inutiles, favorisons les produits en vrac, les contenants consignés, les matières mieux recyclés comme le métal, le verre ou encore le carton et achetons directement chez les producteurs en circuit court.

A contrario !

Il existe des chaudières qui peuvent recyclé tout les materiaux, même les plastiques. Bien sur sauf le verre et le metal. Et l’avantage de ces chaudières, c’est qu’elle ne rejette pas de pollution (co²) dans l’atmosphére. Les gazs sont brûler intégralement par la puissance de chauffage. On appel ces chaudière, à gazéification. Du coup plus de poubelle ménagère, tout passe par cette chaudière, qui par la même occasion peut fournir du chauffage, de l’eau chaude et même de l’électricité.
Fichier PDF ci-dessous pour le côté technique.

Ateliers au Local

Nos activités au sein du local.

Tous les samedis vous trouverez en plus des Grands Ateliers comme la fabrication des compostes, des petits ateliers ponctuels. Comme par exemple, Le Troc’Graines,.
Pour le Troc’Graines, nous voulons créer une réseau avec d’autres associations de la région mais aussi avec nos adhérents. Vous avez des graines, des plants, nous mettons à votre dispostion notre local*.

Notre premier atelier à eu lieu !

Fabriquer son LombriComposteur avec des matériaux de recupértation (bac en polystirène, grillage de poule).
Très facile à faire. Grace à ce composte avec des lombics, les résultats sont très rapide (3/4 mois), et vous pourrez vous en servir presque aussiôt. Vous aurez d’une part du bon compost et un liquide fertilisant naturel. Le 2 en 1 ! Idéal pour les appartements. Et le composte vous pouvez vous en servir pour vos plantes, d’interieur….
Nous réaliserons plus tard un compost de jardin. Un composte plus grand pour plusieurs personnes et spécialement fabriquer pour mettre au fond du jardin. Un peu plus difficile à fabriquer. Toujours recyclant des matériaux de récupération. (Pallette non traitées, clou, grillage de poules)… Le projet de faire un composte collectif est aussi envisageable, nous ferons part de cette solutions aux élus.

L’auto-réparation…..

Que ce soit votre vélo, vos electroménagers, nous seront dans la possibilité de vous apprendre à réparer au lieu de jeter…
Pour l’instant nous nous concentrons sur la réparation et l’entretien de vos vélos mécaniques. Prenez aussi RV (places limitées). Un « expert » sera là pour vous donner des conseils, des astuces…
Mais si vous savez faire pas de soucis, venez prendre un café ou un thé et réparer votre vélo en tout simplicité et convivialité !

Tous ceci dans dans le but de ne pas jeter ! Les maîtres mots sont Réparer, Recycler, donner une autre vie aux objets de la vie de tout les jours.

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