Mois : septembre 2020 Page 1 of 2

Nos Experts

Expert Conseils Indépendant
Pierre Gaudin

Lors de notre première Fête des Possibles, E.W.S. et DMS étaient parmi nous.

L’un (E.W.S.) expert en énergies et fluides (Gaz, Électricité et Eaux…) et l’autre en panneaux Photovoltaïques.

Nous vous présentons E.W.S. Conseils. Une société à hauteur humaine. Il connaît très bien les tarifs de l’énergie actuel et maîtrise parfaitement les optimisations à réaliser pour préserver et augmenter le pouvoir d’achat mensuel du consommateur.

Pierre Gaudin vous propose gratuitement son expertise vous permettant de réaliser des économies et il vous présentera par la même occasion les multiples avantages de faire partie du groupage que E.W.S. met en place pour obtenir des avantages tarifaires supplémentaires.

Vous pouvez le joindre par :
WebSite : http://eco-watt-systeme.com/http://eco-watt-systeme.com/energies-particuliers/
Mail : factures@eco-watt-systeme.com
Tél : 06 95 41 83 82


https://i2.wp.com/www.dms-elec.fr/wp-content/uploads/2017/01/logo-web-dms-elec-artisan-electricien.jpg?w=629&ssl=1

Artisant Electricien
David Morel

Nous vous présentons DMS-Éco, avec 2 agences, l’une située dans le Limousin Montignac St Hypolite, et une autre à Chavanoz dans l’Isère, bientôt sur la commune de Leyrieu (38).
Lui, il est expert en Système et panneaux photovoltaïques.
Maintenance, dépannage et installation.

Vouys pouvez le joindre :
WebSite : https://www.dms-elec.fr/
Mail : dmorel@dms-eco.fr
Tél : 06 50 15 29 67

Ce sont tous deux des experts dans leur domaine. Ils sont sympathiques et ils vous donneront toutes les infos que vous aurez besoin pour faire des économies d’énergie, aussi bien en eau qu’en électricité.
N’hésitez pas à faire appel à eux pour des devis, conseils !

Merci à Pierre et David.

ACCTE

Association pour le Changement Climatique et la Transition Energétique

Informer – Apprendre – Agir Donner

Informer
Notre association est vecteur d’informations sur les thèmes de l’environnement.
Nous informons auprès de la population les bons gestes à avoir.
✔️ Adopter une alimentation éco-responsable et circulaire
✔️ Atteindre l’objectif Zéro Déchet 
✔️ Cultiver vos propres aliments grâce à votre potager
✔️ Faire des économies d’énergies
✔️ Apprendre à recycler ses déchets
✔️ Rejoindre notre association pour sauver la planète 

Apprendre
Notre association peut vous apporter des idées, comme vous pouvez aussi nous en apprendre, par exemple lors de nos futurs ateliers au local…
✔️ A recycler ses déchets (écoles, lycées, collèges, institutions, etc.)
✔️ A faire du compost (Kompos’Terre) avec des lombric…
✔️ A recycler l’eau, tout du moins aprendre a ne pas la gaspiller.
✔️ Les différentes techniques de cultures

Agir
Nous pouvons intervenir dans des institutions (écoles, lycées, collèges)
✔️ En réalisant des mini cours sur différents thèmes (écologie, recyclage, eau..)
✔️ Des rencontres sociales
✔️ En proposant des ateliers
✔️ En expliquant, informant, comment faire des économies, comme le Zero déchets

Donner et recevoir
✔️ Des graines, plants ou semences….
✔️ En proposant des échanges lors de débats, projections
✔️ Des idées de sorties
✔️ En créant des évenements, des sorties découvertes

Association fondée pour mener à bien une œuvre globale par l’action, la recherche, la vigilance et le rassemblement :

D’une manière générale :

  • Agir pour la sauvegarde de ses intérêts dans le domaine de l’environnement, de l’aménagement harmonieux et équilibré du territoire et de l’urbanisme.
  • D’instaurer des actions citoyennes auprès d’organismes privés ou publics. Essentiellement orientées vers la relocalisation et le développement d’une économie locale englobant les énergies propres et recyclables, l’agriculture vivrière bio, l’écoconstruction, la qualité des eaux potables et usées et toutes initiatives d’un mieux vivre en symbiose avec une biodiversité retrouvée et un environnement sain et pérenne.
  • De proposer des animations culturelles, des séances de projections/débats en rapport avec ces sujets…
  • D’aider les associations, les collectivités locales et les institutions, ainsi que les particuliers dans leur projets environnementaux.
  • D’exercer ses actions sur tout le territoire du Rhône-Alpin. D’exercer également son action à l’égard de tout fait et notamment de fait de pollution qui, bien que né en dehors de sa compétence géographique, serait de nature à porter atteinte à l’environnement de la commune précitée.
Sensibiliser à l’environnement par une pédagogie concrète, ludique et interdisciplinaire

– Donner une idée globale du monde qui nous entoure en faisant se croiser les disciplines : sciences, arts plastiques, spectacle vivant, jeu, sports… et en diversifiant les thèmes abordés.
– Prendre en compte et éveiller les différentes « intelligences » des individus en variant les approches (sensorielle, artistique, conceptuelle, naturaliste…)
– Favoriser la participation active des publics concernés.

Actions en lien :
– Mettre en place des activités sur des temps de loisirs à destination des enfants, des adultes et des familles
– Proposer des animations à destination des établissements scolaires, éducatifs et des centres de loisirs
– Concevoir des outils et des méthodes pédagogiques reproductibles en vue de les diffuser à d’autres animateurs…

Développer des actions locales en lien avec la protection de l’environnement et l’économie solidaire

Notre finalité :

Inciter chacun, famille, enfant et adulte, à prendre conscience et à être acteur de l’Environnement et de son cadre de vie dans lequel il souhaite s’inscrire.

Dans un esprit ludique et concret : 
– proposer et animer des temps et lieux interactifs,
– élaborer des outils et des concepts pédagogiques.
– Identifier et recenser de nouveaux besoins nés de l’envie de protéger notre planète ; concevoir, proposer et organiser des réponses pratiques
– Implanter et faire vivre sur un territoire ciblé des outils dédiés à l’environnement

Actions en lien :
– Accompagner les familles à modifier leurs habitudes en termes de transports (Parfer, pédibus, Véhicules à Air Comprimé, co-voiturage…), d’énergie (coopérative de bois,…), d’alimentation (contrat poules, Troc’Graines, …)
– Constituer et animer un fond documentaire et une ludothèque sur les thèmes de l’environnement et de l’éco-citoyenneté

Créer du lien et favoriser les échanges entre citoyens

– Réunir parents et enfants autour d’activités communes (Jardins, ateliers, auto-réparation, etc…)
– Favoriser l’entraide entre habitants : Aides aux personnes âgées, enfants en difficulté,…
– Fidéliser un public pour qu’il se (re)trouve et apprenne à se (re)connaître
– Proposer et accompagner des projets collectifs

Actions en lien :
– Créer un lieu de convivialité ouvert à tous et au quotidien
– Réfléchir à la convivialité de toutes les actions
– Créer un rendez-vous annuel pour une Grande Fête destinée plus particulièrement aux familles sur un thème environnemental
– Projets de jardins partagés

Vous êtes une institutions, une société, une entreprise et l’environnement vous préoccupe, vous pouvez participer à notre lutte contre les gaspillage, le surplus de déchets, et aider par la même occasion nos projets…
Vous voulez être partenaire de notre association :
Contactez-nous : contact@naturoparc-reve.fr

Nos valeurs rentrent complètement dans Le Schéma de Cohérence Territoriale (ScoT) de part sa démarche et ses prérogatives.

Le Schéma de cohérence territoriale (SCoT) est l’outil de conception et de mise en œuvre d’une planification stratégique intercommunale, à l’échelle d’un large bassin de vie ou d’une aire urbaine, dans le cadre d’un projet d’aménagement et de développement durables (PADD).

Le SCoT est composé :

  • D’un rapport de présentation : c’est le diagnostic du territoire qui permet d’identifier ses forces et faiblesses. Il justifie les choix retenus pour établir le Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) et le Document d’Orientation et d’Objectifs (DOO).
  • D’un PADD qui expose le projet politique porté par les élus. Il fixe les grands objectifs que devront poursuivre les politiques locales d’urbanisme en matière d’habitat, de déplacements, d’environnement, ou encore d’économie.
  • D’un DOO (comprenant un Document d’Aménagement Artisanal et Commercial) qui est la traduction concrète du PADD et lui confère une valeur prescriptive. Il constitue une sorte de « boîte à outils » du SCoT : les documents et projets d’urbanisme (Plans Locaux d’Urbanisme, Programme Local de l’Habitat, autorisations commerciales…) doivent être compatibles avec ses orientations.

Nous pourrions créer à moyens termes, une Agence Locale de l’Energie Durable (A.L.E.D.)

Le recyclage et l’écologie

Aujourd’hui en France, chaque Français jette en moyenne 573 kg de déchet par an. Notre sur-consommation et nos modes de vie nous mènent droit à la catastrophe écologique. Comme l’indique l’ADEME, l’Agence de la transition écologique, la quantité de déchets a doublé ces 40 dernières années à cause de la population qui augmente mais aussi de la surconsommation de produits éphémères, c’est à dire des produits jetables et suremballés.

Le traitement des déchets en France : quelle partie des déchets est réellement recyclée ?

De plus en plus de déchets sont recyclables et recyclés et c’est même devenu un argument de vente pour les industriels qui utilisent le plastique à outrance en nous disant que ça sera recyclé. Mais dans les faits, qu’en est-il réellement ?

En théorie, le recyclage est une bonne idée car cela permet d’utiliser à nouveau les matières pour créer un nouveau produit. On économise donc des matières premières et de l’énergie, tout en réduisant la quantité de déchets à traiter. Mais dans la pratique, le recyclage ne concerne que 65% de nos déchets. 27% des déchets sont mis en décharge et 7% sont incinérés. Et ce taux varie selon la matière.

National Geographic explique par exemple au sujet du plastique qu’à l’échelle mondiale « seuls 9 % de ces déchets ont été recyclés. L’immense majorité, soit 79 %, est en train de s’amonceler sur les sites d’enfouissement des déchets » (source). Concernant la France, on peut se dire que nous sommes un pays développé avec beaucoup plus de moyens. Et pourtant, le site du gouvernement Français indique qu’en France « seuls 22% des déchets plastiques et 26% des déchets d’emballages plastiques sont recyclés. » (source 2016).

Contrairement au plastique, le verre ou le carton vont être mieux recyclés en France (le verre a un taux de recyclage de 86 % et les papiers-cartons 64 %).

Le recyclage des matériaux est donc inégal et même en étant recyclable, les matériaux ne seront pas forcément recyclés et vont finir incinérés ou dans des décharges/sites d’enfouissement.

Pourquoi le recyclage est l’ennemi de l’écologie ?

Le recyclage peut être une bonne idée mais il faut avoir conscience que c’est une solution qui a tout de même des impacts sur l’environnement. Il ne faut pas oublier l’impact lié au transport, l’énergies et l’eau nécessaire au processus…

Par ailleurs, certains matériaux perdent en qualité au fil des cycles de recyclage, nécessitant l’ajout de nouvelles matières vierges et beaucoup de matières ne se recyclent pas à l’infini.

De plus, le recyclage peut engendrer de nouveaux problèmes. Le recyclage du plastique permet par exemple de faire des vêtements en polyester mais malheureusement, des microparticules de plastique partent dans les eaux usées à chaque lavage et malgré le traitement des ces eaux, on retrouve des microparticules de plastique dans l’eau potable du robinet.

recyclable matériaux

Il faut donc garder en tête que :

  • Ce n’est pas parce que c’est recyclable que c’est recyclé.
  • Le coût écologique et financier du recyclage est important
  • Le recyclage à ses limites dans le temps pour plusieurs matières.

On retrouve la mention « recyclable » sur de nombreux emballages et le consommateur peut acheter en pensant à tord que le déchet sera ensuite revalorisé.

Le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas. Pour éviter les emballages inutiles, favorisons les produits en vrac, les contenants consignés, les matières mieux recyclés comme le métal, le verre ou encore le carton et achetons directement chez les producteurs en circuit court.

A contrario !

Il existe des chaudières qui peuvent recyclé tout les materiaux, même les plastiques. Bien sur sauf le verre et le metal. Et l’avantage de ces chaudières, c’est qu’elle ne rejette pas de pollution (co²) dans l’atmosphére. Les gazs sont brûler intégralement par la puissance de chauffage. On appel ces chaudière, à gazéification. Du coup plus de poubelle ménagère, tout passe par cette chaudière, qui par la même occasion peut fournir du chauffage, de l’eau chaude et même de l’électricité.
Fichier PDF ci-dessous pour le côté technique.

Ateliers au Local

Nos activités au sein du local.

Tous les samedis vous trouverez en plus des Grands Ateliers comme la fabrication des compostes, des petits ateliers ponctuels. Comme par exemple, Le Troc’Graines,.
Pour le Troc’Graines, nous voulons créer une réseau avec d’autres associations de la région mais aussi avec nos adhérents. Vous avez des graines, des plants, nous mettons à votre dispostion notre local*.

Notre premier atelier à eu lieu !

Fabriquer son LombriComposteur avec des matériaux de recupértation (bac en polystirène, grillage de poule).
Très facile à faire. Grace à ce composte avec des lombics, les résultats sont très rapide (3/4 mois), et vous pourrez vous en servir presque aussiôt. Vous aurez d’une part du bon compost et un liquide fertilisant naturel. Le 2 en 1 ! Idéal pour les appartements. Et le composte vous pouvez vous en servir pour vos plantes, d’interieur….
Nous réaliserons plus tard un compost de jardin. Un composte plus grand pour plusieurs personnes et spécialement fabriquer pour mettre au fond du jardin. Un peu plus difficile à fabriquer. Toujours recyclant des matériaux de récupération. (Pallette non traitées, clou, grillage de poules)… Le projet de faire un composte collectif est aussi envisageable, nous ferons part de cette solutions aux élus.

L’auto-réparation…..

Que ce soit votre vélo, vos electroménagers, nous seront dans la possibilité de vous apprendre à réparer au lieu de jeter…
Pour l’instant nous nous concentrons sur la réparation et l’entretien de vos vélos mécaniques. Prenez aussi RV (places limitées). Un « expert » sera là pour vous donner des conseils, des astuces…
Mais si vous savez faire pas de soucis, venez prendre un café ou un thé et réparer votre vélo en tout simplicité et convivialité !

Tous ceci dans dans le but de ne pas jeter ! Les maîtres mots sont Réparer, Recycler, donner une autre vie aux objets de la vie de tout les jours.

Gros potentiel de l’agriculture semi-urbaine

Dans le cadre de nos projets, nous avons les jardins partagés. Et en terme d’autonomie et de régulation d’impact environnemental, nous serions au top !

Production de nourriture, assainissement et rafraîchissement de l’air, diminution de l’impact des inondations, captation d’azote : les nombreux avantages de l’agriculture urbaine et semi-urbaine viennent d’être quantifiés par des chercheurs chinois et américains.

LÉGUMES. Je crois que c’est Alphonse Allais qui disait. Il ne faut pas installer les villes à la campagne, mais il avait tort, au contraire il faut mettre la campagne à la ville. C’est la conclusion qu’on peut retirer de l’étude menée par des chercheurs de l’Université Tsinghua de Pékin et des universités américaines de Berkeley (Californie) et d’Arizona que vient de publier Earth’s Future. Ce travail mené à partir de Google Earth révèle qu’entre 367 000 km² (hypothèse basse) et 641 000 km² (hypothèse haute) d’espaces insérés dans les villes du monde entier pourraient servir à produire des légumes.

Jusqu’ici, la production agricole au sein du tissu urbain avait fait l’objet d’évaluations sommaires. Des études récentes affirmaient ainsi que 36% des surfaces des villes servaient à produire de la nourriture. La nouvelle étude pense que ce chiffre est surestimé par le fait qu’il inclut des zones de banlieues lointaines dédiées au maraîchage et des espaces verts improprement classés en zone agricole. Pour éviter ces imprécisions, les chercheurs ont utilisé Google Earth pour bien préciser l’usage des zones non bâties au sein des villes afin notamment d’en écarter les espaces récréatifs. C’est ainsi qu’ils arrivent à une évaluation plus précise bien que la fourchette reste extrêmement large. Pour la première fois cependant, l’agriculture urbaine repose sur une vraie définition. L’étude considère en effet le potentiel des façades et des surfaces verticales à accueillir des cultures, les toits et les espaces vacants.

Les façades, les toits et les terrains vagues deviennent productifs

SERVICES. Que peut-on planter sur ces espaces ? Et pour quel bénéfice ? Les chercheurs ont classé les plantes en trois catégories. La première regroupe les cultures les plus adaptées à la ville : légumes secs, légumes racinaires (carottes, navets, pommes de terre), choux et épinards. La seconde, celles qui posent plus de problèmes : les arbustes fruitiers et les légumes moins nourrissants comme les tomates et les laitues. Enfin, la troisième catégorie est celle des cultures les moins adaptables : les grands arbres fruitiers (pommiers, poiriers, citronniers), les cultures intensives comme le tournesol ou le colza. Les chercheurs ont ensuite défini pour chaque pays les cultures les plus adaptées pour en tirer une évaluation de production et de revenus. C’est ainsi qu’ils arrivent à un total de 100 à 180 millions de tonnes de nourriture produites tous les ans. C’est peu au regard des 6500 millions de tonnes de végétaux récoltés tous les ans dans le monde, selon les décomptes de la FAO. Mais pour certaines plantations comme les légumes secs et racinaires, l’agriculture urbaine pourrait remplir jusqu’à 10% des besoins. Au total, elle générerait entre 65 et 122 millions d’euros de revenus.

Au-delà de l’alimentation, les plantations en ville remplissent d’autres services dits écosystémiques : rafraîchissement de l’air et dépollution, lutte contre les inondations, captation d’azote, économies d’énergie. Ainsi, en réduisant le transport des marchandises et en isolant les bâtiments, l’étude retient qu’une facture de 125 milliards d’euros en électricité et carburant serait économisée. En rafraîchissant l’atmosphère des villes, les plantations feraient également gagner 4,5 milliards d’euros. Au total, cette activité pourrait rapporter entre 75 et 150 milliards d’euros par an.

Et juste pour le plaisir des yeux et surtout pour nos amies les abeilles, je vais proposer aux communes du canton de Pont de Chéruy de végétalisé les toits des abris bus. Mais chuuut c’est encore dans les cartons…

Le CO², source énergétique !?

Dans le mix des émissions de CO2, on estime que 30% proviennent des usines thermiques de combustion d’hydrocarbure.

Le cycle d’Allam : un procédé révolutionnaire

Les usines thermiques traditionnelles utilisent la vapeur d’eau pour faire tourner les turbines productrices d’électricité.

L’usine de Net Power repose, elle, sur un nouveau procédé baptisé cycle d’Allam – d’après le nom de son créateur, Rodney John Allam, chimiste anglais ayant travaillé dans l’industrie pétrolière et collaboré à de nombreux travaux sur la capture carbone.

Ce procédé n’utilise pas la vapeur comme fluide de travail mais du CO2 pur sous haute pression, récupéré lors de la combustion du gaz naturel. Ce cycle de transformation est si efficace qu’il permet de produire 0,8 unité d’électricité pour chaque unité d’énergie contenue dans le gaz naturel, alors que les standards de l’industrie se situent plutôt à 0,6 !

Nous parlons donc d’une énergie qui est à la fois propre et peu coûteuse !

Ajoutez à cela que le cycle d’Allam ne nécessite pas d’eau pour refroidir ses systèmes, que ses sous-produits sont constitués uniquement d’eau et de CO2… En deux mots, le cycle d’Allam résoudrait la quadrature du cercle de la production d’énergie…

Voilà qui paraît trop beau pour être vrai… Comment est-ce possible ?

Le secret du cycle d’Allam est de porter le dioxyde de carbone à son état “supercritique” pour le réinjecter dans la chambre de combustion.

N’importe quelle matière peut se trouver à l’état solide, liquide ou gazeux en fonction des conditions de température et de pression. Bien.

Mais alors l’état supercritique ? Il s’agit d’un état à mi-chemin entre le gazeux et le liquide. Il est atteint à des pressions et des chaleurs très élevées. Tout l’enjeu du système d’Allam est de maintenir le gaz dans cet état. C’est alors que l’usine atteint les meilleurs rendements.

Ce qui est absolument extraordinaire dans ce procédé de production d’électricité c’est qu’il ne cherche pas à réduire les émissions de CO2, il utilise au contraire le gaz à effet de serre à fond pour optimiser sa capacité de production.

Non seulement avec ce procédé le coût n’augmente pas mais au contraire il baisse !

Une électricité à bas coût et non polluante.

Net Power affirme pouvoir produire de l’électricité à environ 42 $ le mégawatt/heure (Mwh). A titre de comparaison, sachez que les champions des coûts de production d’électricité sont l’éolien et le solaire qui peuvent respectivement descendre jusqu’à 32 $ et 50 $ le Mwh. Mais ces deux énergies renouvelables posent d’autres problèmes, notamment celui de ne pas pouvoir moduler leur production et d’être dépendant des aléas climatiques. Côté nucléaire, un Mwh coûte environ 97 $ avec tous les problèmes que nous connaissons.

Net Power affirme même pouvoir descendre à 20 $, considérant que les sous-produits de la production d’électricité sont commercialisables. Sans parler des subventions publiques…

“Si la technologie fonctionne comme prévu, elle pourrait vraiment changer la donne” commente Jesse Jenkins, chercheur à la MIT Energy Initiative.Evidemment, rien n’est encore fait et l’histoire de la recherche en capture carbone est parsemée d’échecs aussi bien techniques qu’économiques.

Soyons clairs : nous ne sommes pas sur des énergies renouvelables à strictement parler, mais sur une manière de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la production d’électricité traditionnelle, tout en améliorant les rendements.

Le véritable passage en production de la technologie de Net Power est prévu pour 2021, mais il reste encore beaucoup d’inconnues sur le chemin de cette innovation.

Vous pouvez compter sur nous pour identifier les valeurs boursières qui vous permettront d’en profiter, si jamais le prototype faisait ses preuves. Ce pourrait être un véritable geyser de liquidités…

Pour continuer dans le dossier, je vous laisse aller voir ces informations très utiles.
https://opportunites-technos.com/capture-co2-air-piste-rentable-energies-vertes/

Transformation du CO² en carburant propre.

Si l’innovation de Qian Wang et de l’équipe de l’université de Cambridge s’avère déclinable à grande échelle, le radiateur géant sur lequel nous vivons pourrait être progressivement baissé.

La récolte d’énergie solaire pour convertir le CO2 en combustibles chimiques est une technologie prometteuse pour réduire les niveaux croissants de CO2 dans l’atmosphère et alléger la dépendance mondiale aux combustibles fossiles.” Ainsi débute l’article récemment publié par des chercheurs de la prestigieuse université de Cambridge dans la tout aussi respectée revue Nature. La suite est encore plus intéressante puisque l’équipe dirigée par le professeur Erwin Reisner annonce purement et simplement avoir créé une feuille de 20 cm² agissant comme un photocatalyseur. Tout cela n’est pas très clair ? Disons pour résumer que cette invention serait capable, par un principe de photosynthèse, de produire un carburant propre à partir de la lumière du soleil, de l’eau et du dioxyde de carbone, rejeté en masse dans l’atmosphère par les activités humaines.
https://t.co/vC211fNt7y?amp=1

Retour aux cours de physique. Si votre mémoire est bonne, le principe de la photosynthèse vous évoque forcément quelque chose. C’est ce même principe qui permet aux plantes de transformer la lumière en énergie nutritive. Par un principe d’addition (avec notamment l’eau, le CO2), ces végétaux parviennent à ingérer le gaz carbonique pour “recracher” l’oxygène propre que nous respirons et sans lequel, pour aller droit au but, rien ne serait possible. C’est en s’inspirant de ce processus naturel que l’équipe de Cambridge vient de dévoiler une feuille reproduisant le même mécanisme. Difficile de ne pas penser aux applications possibles à grande échelle puisque ce catalyseur permettrait de recycler les millions de tonnes de CO2 générées quotidiennement, et en grande partie responsables du réchauffement climatique.

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Comme pour la photosynthèse, la feuille prototypée n’a besoin que de lumière solaire, de dioxyde de carbone (CO2) et d’eau. Aucune alimentation électrique n’est nécessaire. En termes de vertus écologiques, l’invention se pose là. De quoi permettre aux chercheurs d’affirmer que ce photocatalyseur est “sans fil”, c’est-à-dire utilisable sans alimentation autre que celles disponibles à l’état naturel.

Une nouvelle feuille de photos développée à l'Université de Cambridge convertit le dioxyde de carbone et l'eau en carburants utilisables

Pour l’heure, le procédé n’a été testé (et validé) qu’en laboratoire, mais les chercheurs de Cambridge affirment qu’il est parfaitement envisageable de reproduire l’expérience puissance 1000, avec de vastes champs de feuilles de plusieurs mètres, à la manière des fermes solaires ou des parcs à éoliennes. Il est évidemment encore trop tôt pour espérer une date d’industrialisation de cette technique bio-mimétique mais comme chacun sait, il y a urgence. Selon l’association Respire, le dioxyde de carbone représente à lui seul 77% des émissions de gaz à effets de serre d’origine humaine (transport, chauffage, etc). Autant dire que ces feuilles permettraient de tourner la page, après deux siècles d’industrialisation irréfléchie.

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